Hello mon ami, Tu peux parier sur moi Et leur donner le dé à lancer. Toi, tu es pressé, Mais moi, je bois un Sloe Gin Et j’ai plein d’argent à gaspiller.
On reviendra et on pourra se pavaner Pressés que les jours se rallongent As, as, roi, roi, roi Oh mon Dieu, quel prénom ! Ecoute cette fille qui chante, chante, chante, la chance qu’elle a ! Et peu m’importe que tu fouilles mon âme encore un peu Et tu me dis :
Encore un petit effort, mon enfant, j’y suis ! Essaie encore un peu, je sais si je .. Encore un petit effort mon enfant, je vais réussir ! Essaie encore un petit peu, un petit peu et Je reste là-haut, tout là-haut Je ne partirai pas jusqu’à en tomber Mon temps est comme une horloge, Je ne m’arrête jamais. Je ne peux rien manquer, Je le jure sur ma bague.
Ecoute cette fille qui chante, chante, chante, la chance qu’elle a ! Et peu m’importe que tu fouilles mon âme encore un peu Et tu me dis :
Encore un petit effort, mon enfant, j’y suis ! Essaie encore un peu, je sais si je .. Encore un petit effort mon enfant, je vais réussir ! Essaie encore un petit peu, un petit peu.
Tout l’amour que j’ai, c’est pour le jeu, Et je mentirais si je changeais. Je suis au sommet du monde, Et, si je toise d’en haut la Création, Je me rends compte que je ne suis qu’une fille qui roule.
Relève la tête, mon ami, Et frappe-moi encore. Fais valser les as. Quatre heures du matin, Mon sang est en ébullition Je me sens au top, au top, au top.
J’aime bien l’uniforme mais j’adore les filles Avec leurs boucles de poupées et leurs robes à motif zèbre As, as, roi, roi, roi,
Je ne peux m’empêcher de faire ce que j’ai à faire Je laisse la fille chanter, chanter, chanter, quelle chance elle a !
Je ne peux m’empêcher de faire ce que j’ai à faire Je laisse la fille chanter, chanter, chanter, quelle chance elle a !
Et je n’ai rien contre la quête de l’âme Je le dis et le redis, Peu m’importe que tu fouilles mon âme encore un peu Pour de l’or, pour de l’or.
Encore un petit effort, mon enfant, j’y suis ! Essaie encore un peu, je sais si je .. Encore un petit effort mon enfant, je vais réussir ! Essaie encore un petit peu, un petit peu.
Tout l’amour que j’ai, c’est pour le jeu, Et je mentirais si je changeais. Je suis au sommet du monde, Et, si je toise d’en haut la Création, Je me rends compte que je ne suis qu’une fille qui roule.
Ma sœur chérie, es-tu là ? Es-tu là ? Je veux te parler. Au téléphone, à la maison, sur une colline, Où tu veux.
J’ai été dure, j’ai été dure, j’ai été dure avec toi J’ai été si longtemps méchante, Pourrais-tu me pardonner ?
Comment aimer, d’un amour vrai ? Je crois que je ne l’ai jamais vraiment appris. Peut-être que toi, et seulement toi Tu pourrais me l’apprendre ?
Dans le parc, à la plage, sur le sable, comme on faisait avant. Pendant que tu me coifferais, je t’embrasserais sur la joue.
Avant la fin du monde, la fin du monde, Avant la fin du monde, Je voudrais, je voudrais, Je voudrais redevenir ton amie, Avant le lever du soleil, du soleil, Je voudrais te tenir la main au crépuscule du jour.
Ma sœur chérie, es-tu là ? Es-tu là ? Je veux te parler. Au téléphone, à la maison, sur une colline, Où tu veux.
J’ai été dure, j’ai été dure, j’ai été dure avec toi J’ai été si dure avec toi Mais je t’aime, je t’aime, C’est tout ce que je voulais te dire, Te dire, te dire, te dire, Te dire.
Je hurle à la lune, Je pleure dans le noir, Comme une démente, Je pleure son cœur cruel Et pourtant peu m’importe Car il est à moi cet homme néfaste, au bout du compte.
J’ai conduit vers le sud Là où le soleil ne se couche jamais Et pourtant le baiser de mes lèvres Ne peut éliminer sa douleur Et pourtant peu m’importe, Car ce que j’ai perdu je le retrouverai, au bout du compte.
Chante ta chanson triste tant que je résiste Tu sais que j’adore t’entendre pleurer, Car c’est si bon, ça fait tant de bien, Ça me prend toute la nuit Tu sais que j’adore tes mensonges Et des berceuses espagnoles.
Mon cœur était aussi sauvage, Aussi sauvage qu’un enfant Mais maintenant que je suis adulte, Il est plus dur qu’une pierre Mais peu m’importe, Car je prie pour que les cieux soient aveugles, au bout du compte.
J’ai des secrets à dévoiler, J’ai des histoires venues de l’enfer Je me cache sous les draps Mais mon enfer jamais ne s’endort Et pourtant peu m’importe, Je prie pour que les cieux soient aveugles, au bout du compte.
Par tes doigts, la passion est une formidable interprétation, Des sensations durables se déversent sur moi. Des fantômes voguent à travers la pièce, Il n’y a pas de fumée sans feu, Je sors de ma mélancolie.
Je te sens en moi Je te sens en moi
Ta guitare est un cœur qui saigne Si tu jouais avec moi comme tu joues de cette chose Tu me ferais briller comme une bague de diamants et Chaque note est faite de fumée Tel l’éclair de l’orage dans une bouteille, Viens me frôler pour me porter chance.
Et des vagues d’émotion Jaillissent sur moi. C’est une douce satisfaction, La vie est presque un rêve.
Strobos et satellite Electrifient la nuit Tu me bouleverses tant.
Je te sens en moi Je te sens en moi
Ta guitare est un cœur qui saigne Si tu jouais avec moi comme tu joues de cette chose Tu me ferais briller comme une bague de diamants et Chaque note est faite de fumée Tel l’éclair de l’orage dans une bouteille, Viens me frôler pour me porter chance.
Je te sens en moi, Je te sens en moi, Je te sens en moi.