Ça fait un moment bébé que tu es parti Pour me faire sourire j’ai besoin de toi ici Viens me retrouver bébé Dans la cabane à sucre.
Ton tonnerre, je l’ai encore. Il est sur le mur Et je me demande quand tu vas appeler Tu sais où me trouver, Dans la cabane à sucre.
Ce n’est pas pareil ici sans toi Je n’ai pas honte de mes larmes salées Près de l’eau, dans les bois C’est mieux avec toi, Tu me fais du bien. Mais ce n’est pas un abri, ce n’est pas une maison, Pas le genre d’endroit pour être seule, Bébé, viens me retrouver Dans la cabane à sucre J’ignore combien de temps Je peux y rester.
Dans la cabane à sucre, Dormir avec les fissures, Ça te fera toujours revenir.
Elle te fait croire que tu ne risques rien avec elle Mais son goût n’est pas aussi sucré que le mien Je te ferai revenir Vers la cabane à sucre.
Tu me fais ramper Avec toi, il m’en faut toujours plus Dans la cabane à sucre.
Ce n’est pas pareil ici sans toi Je n’ai pas honte de mes larmes salées Près de l’eau, dans les bois C’est mieux avec toi, Tu me fais du bien.
Dans la cabane à sucre, Dormir avec les fissures, Ça te fera toujours revenir. Dans la cabane à sucre, Dormir avec les fissures, Ça te fera toujours revenir.
Dans la cabane à sucre, La cabane à sucre ….. Tu reviendras toujours.
Il y a eu un meurtre, Le fusil fume encore. Dieu sait si j’ai essayé, De prendre mes jambes à mon cou. L’homme en noir A trouvé une fêlure Dans mon âme, Dans mon âme. Et il se plaît à y grimper.
1, 2, 3, 4 Donnez-moi des millions de façons De liquider mon amant 3, 4, 5, 6 Je suis trop mordue Pour faire sortir cette maman qui est en moi. Tout ce que j’avais, c’est ce qu’il avait volé. Et maintenant, je ne suis que déchets, Tous les espoirs, tous les rêves, Sont comme toutes les étoiles, pulvérisés. Les bribes de douleur se transforment en pluie Comme des cendres qui se répandent.
Je ne suis qu’une femme de plus à terre, Une femme à terre, une femme à terre.
Il me faut une serviette Pour éponger la puanteur Du sang et de la sueur. Je lèche les blessures, Et chacun de ses baisers. Je crève tellement d’amour, Je crève tant d’amour, J’en suis ivre, J’en suis ivre.
1, 2, 3, 4 Donnez-moi des millions de façons De liquider mon amant 5, 6, 7, 8 Il sera trop tard Pour liquider cet enfoiré Tout ce que j’avais, c’est ce qu’il avait volé. Et maintenant, je ne suis que déchets, Tous les espoirs, tous les rêves, Sont comme toutes les étoiles, pulvérisés. Les bribes de douleur se transforment en pluie Comme des cendres qui se répandent. Je ne suis qu’une femme de plus.
1, 2, 3, 4
Donnez-moi des millions de façons De liquider mon amant 3, 4, 5, 6
Tous les espoirs, tous les rêves, Sont comme toutes les étoiles, pulvérisés. Les bribes de douleur se transforment en pluie Comme des cendres qui se répandent. Quand le cœur ne fait plus aucun son Tu sais, c’est une autre femme qui est à terre, à terre. Une femme à terre, une femme à terre. C’est une femme à terre, Une femme à terre.
Je vois les oiseaux de paradis, Je vois le soleil se coucher et se lever, Je regarde les comètes dans le ciel, Je vois la magie s’envoler, Je sens mon père qui m’enlace, Je sens mon âme qui apprend à respirer, Je regarde ma mère dans les yeux, Et je sais que c’est ça, le paradis.
Et je me dis, o mon Dieu, o mon Dieu, C’est le paradis !
Je te remercie pour le soleil qui brille, Je te remercie pour la lumière, Je te remercie pour la lune qui brille, Je te remercie pour la nuit. Je te remercie pour la grande escalade, Je te remercie pour la chute, Je te remercie pour ma vie, Je te remercie pour tout.
Je cours à travers des champs de majesté Je cours dans et hors de la réalité, Je reviens vers mon ennemi, Je m’enfonce dans mes entrailles les plus profondes, J’entends murmurer dans les arbres, J’entends leurs imposantes mélodies, Ils partagent leurs plus anciens souvenirs, Ils chantent que nous sommes tous de la même famille.
Et moi je chante O mon Dieu, o mon Dieu, C’est le paradis !
Je te remercie pour le soleil qui brille, Je te remercie pour la lumière, Je te remercie pour la lune qui brille, Je te remercie pour la nuit. Je te remercie pour la grande escalade, Je te remercie pour la chute, Je te remercie pour ma vie, Je te remercie pour tout.
La vie est belle dans les toutes petites choses, Alors, je reste dans la lumière, et je vois tout.
Je te remercie pour le soleil qui brille, Je te remercie pour la lumière, Je te remercie pour la lune qui brille, Je te remercie pour la nuit. Je te remercie pour la grande escalade, Je te remercie pour la chute, Je te remercie pour ma vie, Je te remercie pour tout.
Je te remercie pour le soleil qui brille, Je te remercie pour la lumière, Je te remercie pour la lune qui brille, Je te remercie pour la nuit. Je te remercie pour la grande escalade, Je te remercie pour la chute, Je te remercie pour ma vie, Je te remercie pour tout.
Un autre orage s’annonce, On dirait que la pluie ne cesse jamais. C’est souvent dans ma tête, sous les draps, Que je me cache de mes meilleures intentions Je suppose que, par Dieu, je récolte ce que je sème.
Oh mon Dieu j’y étais presque arrivé, A faire briller mon cœur. Oh mon Dieu j’y ai presque pris goût A pleurer dans la nuit.
Mais je ne suis pas une héroïne, Je ne suis pas une superwoman, J’ai mes problèmes, Ça va et ça vient. Je ressemble à ma mère, Mais je souffre comme mon père, J’ai très soif, Mais je ne bois pas que de l’eau, Je ne suis pas une héroïne.
Même maintenant, quand je repense à tous ces démons, Que j’ai juré ne jamais connaître, Je ne peux m’empêcher de baisser la tête et d’implorer le silence, Je hurlerais bien, mais ils hurleraient bien plus fort que moi.
Oh mon Dieu j’ai cru l’entendre Jouer dans ta voix Et, mon Dieu, si je suis capable d’y arriver, Ai-je toujours le choix ?
Car je ne suis pas une héroïne, Je ne suis qu’un être humain, J’ai mes problèmes, Qui vont, qui viennent. Je ressemble à ma mère, Mais je souffre comme mon père J’ai très soif, Mais je ne bois pas que de l’eau Je ne suis pas une héroïne.
Là je deviens folle, Je vais devenir folle… Là je deviens folle, Je vais devenir folle…
Car je ne suis pas une héroïne, Je ne suis qu’un être humain, J’ai pas mal de problèmes Mais qui puis-je tromper ? Je ressemble à ma mère, Mais je souffre comme mon père, Je hurle dans le vide, Je ne bouge pas, que se passe-t-il ?
J’ai besoin d’un héros, J’ai besoin d’un héros, J’ai besoin d’un héros, J’ai besoin d’un héros,
Mais j’ai failli, J’ai failli, J’ai failli être là pour toi, Pour toi, pour toi.