J’ai les lèvres, J’ai les jambes, Je suis née pour rendre un homme dingue. Je n’ai ni inquiétude ni honte Je te rends dingue, je suis la reine de la douleur.
Je suis méchante, Je suis cruelle, Je ne suis pas désolée, bébé, désolée pour toi C’est ma fête à moi et je ne danse pas. Je ne veux que ta liqueur et ta romance à deux sous.
Je ne suis pas ta mère, Je ne suis pas ta femme, Je ne suis pas celle qui réussira, Les braves filles, elles, perdent toujours Moi j’ai le blues de la mauvaise fille, J’ai le blues de la mauvaise, de la mauvaise fille J’ai le blues de la méchante fille.
J’ai des hanches, J’ai le déhanché, Je suis la cerise sur ton gâteau au chocolat, Pour moi, pas besoin de roses ou de champagne rosé, Je serai le sucre qui jaillit dans tes veines.
Je ne suis pas ta mère, Je ne suis pas ta femme, Je ne suis pas celle qui réussira, Les braves filles, elles, perdent toujours. Moi j’ai le blues de la mauvaise fille, J’ai le blues de la mauvaise, de la mauvaise fille J’ai le blues de la mauvaise fille.
Triste comme je suis … C’est si bon de se sentir méchante Il n’y a pas d’amour sans crime. C’est un rap, c’est un rythme,
Je ne suis pas ta mère, Je ne suis pas ta femme, Je ne suis pas celle qui réussira, Les braves filles, elles, perdent toujours. Je ne prie pas les anges vêtus de blanc Je ne suis pas de celles qui te sauvera la vie, Les braves filles, elles, perdent toujours Moi j’ai le blues de la mauvaise fille, J’ai le blues de la mauvaise, de la mauvaise fille J’ai le blues de la mauvaise fille.
La guerre dans ma tête, C’est la guerre dans ma tête. Si tu cherches, tu verras que ça hurle tout le temps. C’est la guerre dans ma tête. Tout est noir dans mon âme. Pas de diamant dans la mine, Je récolte ce que je sème. Tout est noir dans mon âme Et quand je pleure, c’est horrible, Et dans mon esprit, je pleure tout le temps. Ça se construit, et ça grandit, Et ça me dépasse, Donne-moi du costaud pour combler le vide Pendant que je fais l’amour à mon esprit en guerre.
Du sang sur les murs, J’ai fait gicler mon sang sur les murs, En me cachant dans le couloir, Car je sais que tout est ma faute. J’ai fait gicler mon sang sur les murs, Et quand j’essaie de résister, c’est affreux, Et dans mon esprit, je résiste, encore et encore. Ça se construit, et ça grandit, Et ça me dépasse. Une boîte obscure, un autre bout du ciel, Tandis que je fais l’amour à mon esprit en guerre. Mon esprit en guerre, mon esprit en guerre, Vraiment … Une guerre dans ma tête.
Je suis juste venue de dire, Sans mots prémédités, Que je m’efforce toute la journée, De me raccrocher à un fil Comme un oiseau avec une seule aile, Comme un enfant sans rêve, Depuis que mon amour est réduit en cendres, Sans un mot.
Dieu sait que j’essaie de garder la tête haute, Je suis une idiote et les idiots ne pleurent pas. Comme un puits sans source, Je suis une mélodie muette, Je suis un trône sans roi Je regrette de ne pas savoir prier Sans parler.
Je suis juste venue te dire, Sans phrases préméditées, Que je t’attends toute la journée, Comme une allumette sans étincelle, Comme une œuvre d’art bon marché, Tu dis que je suis le vide qui est dans ton cœur. A quoi ça sert de te demander te rester Si je n’ai pas les mots pour te parler ?
Je n’ai jamais été si courageuse que ça, Sans mots à ma portée.
Je suis petite, je le sais, Un diamant dans une mine, Un sou dans un ruisseau, Quand je travaille sur un rêve. Et on tombe, et on se tord, Et on se perd encore. Je prends, J’affronte, Et puis je recule encore.
Des gouttes d’eau dans ma main, Je suis plus forte que je ne le pense, Dans chaque cœur, on trouve une graine avec une promesse d’espoir, Je la laisse pousser, je la laisse pousser.
Tous ces rêves, ces pensées, Ces nuits où je restais debout à boire Pour combler toutes ces petites choses que je désirais Mais pour lesquelles je n’ai jamais eu assez de tripes. Et on tombe, et on se tord, On ne sait pas où on va atterrir, Mais, c’est ça la vie, C’est ça l’amour, Et on apprend à prendre surmonter.
Des gouttes d’eau dans ma main, Je suis plus forte que je ne le pense, Dans chaque cœur, on trouve une graine avec une promesse d’espoir, Je la laisse pousser, je la laisse pousser. Je la laisse pousser, je la laisse pousser.
A mon cœur, je lui dis que je rentre chez moi J’ai fui de toutes mes forces, bien trop longtemps, J’ai fait exploser toutes les fenêtres, Elles m’entendent rugir !!
Je la laisse grandir, grandir …. Je ne suis qu’une petite chose, je le sais, Un diamant dans une mine, Un sou dans une ruisseau.