Dis-moi quand tu es triste, Je t’apaiserai. Je sais que tu te sens mal, Dis-moi quand tu te sentiras mieux.
Qui aurait pensé, Qui aurait songé Qu’une petite citadine comme toi Un jour me dominerait.
Nous volons dans la nuit Les larmes sur tes lèvres, La vie a raison de ton esprit et de ton âme Elle se visse à tes hanches.
Qui aurait pensé, Qui aurait songé
Qui aurait pensé, Qui aurait songé
Qu’une petite citadine comme toi Un jour me dominerait. Un jour me dominerait. Un jour me dominerait.
Tu me regardes et tu atteints le libre ciel bleu. Je regarde les étoiles tandis qu’elles scintillent et flottent dans tes yeux, Et sous ces ailes d’acier meurt la petite ville.
Qui aurait pensé, Qui aurait songé
Qui aurait pensé, Qui aurait songé Qu’une petite citadine comme toi Un jour me dominerait. Un jour me dominerait. Un jour me dominerait.
Qui aurait pensé, Qui aurait songé Qu’une petite citadine comme toi Un jour me dominerait. Un jour me dominerait. Un jour me dominerait.
Un coup d’épée dans l’eau, Des mains posées sur un fantôme Vers la ville de l’acier solide, A travers le royaume des bateaux, Renvoie ton ami maintenant, Laisse-le naviguer ce soir et rentrer chez lui.
Danser face à face, C’est comme une religion, Danser dans l’espace, C’est comme si on se noyait.
Personne ici ne peut te voir Danser face à face, Personne ici ne peut te battre, En dansant dans l’espace.
Silencieuse comme Georges Rodenbach Brouillard et silhouette, Petite fille, tu bouges comme l’eau. Tu as des étoiles au-dessus de ta tête, Tu as mon nom et nom numéro, Tu dois prendre la parole.
Danser face à face, C’est comme une religion, Danser dans l’espace, C’est comme si on se noyait.
Personne ici ne peut te voir Danser face à face, Personne ici ne peut te battre, En dansant dans l’espace.
HOW DOES THE GRASS GROW ? Comment pousse l’herbe ? Il y a une tombe près de la gare Où les filles portent des jupes en nylon et des sandales. Les garçons conduisent leur Riga One Jusqu’à la petite colline. Tant de tristesse et d’amertume. Les arbres meurent sur pied. C’est là que nous organisions nos rendez-vous amoureux, Et qu’on se battait avec nos fusils.
M’aimerais-tu encore Si l’on pouvait remonter le temps ? Les filles se rempliraient de sang et L’herbe serait de nouveau verte. Souviens-toi des morts, C’étaient des gens si grands, Pour certains d’entre eux.
Comment pousse l’herbe ? Du sang, du sang, du sang. Où gisent les garçons ? De la boue, de la boue, de la boue. Comment pousse l’herbe ? Du sang, du sang, du sang.
Mais je vivais une vie aveugle, Un visage blanc en prison. Mais de rien, tu as bâti une vie. A présent je chevauche mon cheval noir Tu me manques plus Que tu ne le sauras jamais. A attendre avec mes yeux rouges Et mon cœur de pierre.
Comment pousse l’herbe ? Du sang, du sang, du sang. Où gisent les garçons ? De la boue, de la boue, de la boue. Comment pousse l’herbe ? Du sang, du sang, du sang.
Dans la défaite, je fixe Les étoiles dans la nuit. La lumière de ma vie s’est consumée. Il n’y aura pas de lendemains, Alors tu soupires dans ton sommeil Et le sens revient avec le lever du jour.
Où gisent les garçons ? De la boue, de la boue, de la boue. Comment pousse l’herbe ? Du sang, du sang, du sang.
Minuit au Village, Seeger allume les chandelles De Bitter End à Gaslight. Baez quitte la scène Ochs prend des notes Tandis que la fille noire et la guitare Brûlent ensemble de rage.
Tu as ce qu’il faut, Tu en dis trop.
Oh, tu embraseras le monde bébé Tu embraseras le monde.
Je peux gérer la scène et Je vois les magazines. J’entends la nation, J’entends la nation pleurer. Oh, tu embraseras le monde bébé Tu embraseras le monde, Tu l’embraseras.
Kennedy tuerait pour les lignes que tu as écrites, Van Ronk dit à Bobby « elle va être la seule chose vraie ». Accroupie dans la semi-obscurité, hurlant comme une banshie, Tu es sur le bâteau, bébé, nous sommes sur l’eau Tu en dis trop.
Oh, tu embraseras le monde bébé Tu embraseras le monde. Je peux gérer la scène et Je vois les magazines. J’entends la nation, J’entends la nation pleurer. Oh, tu embraseras le monde bébé Tu embraseras le monde, Tu l’embraseras.
Oh, tu embraseras le monde bébé Tu embraseras le monde. Je peux gérer la scène et Je vois les magazines. J’entends la nation, J’entends la nation pleurer. Oh, tu embraseras le monde bébé Tu embraseras le monde, Tu l’embraseras.