

Ruisseau, lève-toi !
Par la volonté de Dieu, le ruisseau reste endormi
Par la volonté de Dieu, le ruisseau reste endormi
Par la volonté de Dieu, le ruisseau reste endormi
Nous devons survivre
Si la Milice des Ames
S’arme contre ces climats aveugles
Sœur Désert,
Je me ferai violence.
Sœur Désert,
Pour te libérer.
Le savoir semé parmi les os de Gaia
Le savoir semé parmi les os de Gaia
Des toiles de pierres, de canyons de granit
Nul ne possèdera ni n’obtiendra son âme pure.
Plus d’espoir, quand il n’y a presque plus d’espoir
Tu sais qu’il est temps d’être forts,
Chaque fille dans chaque bande,
Chaque cowboy cosmique de la terre
Serez-vous miséricordieux envers la Terre ?
Par la volonté de Dieu, le ruisseau reste endormi
Par la volonté de Dieu, le ruisseau reste endormi
Nous devons survivre
Si la Milice des Ames
S’arme contre ces climats aveugles
Sœur Désert
Je me ferai violence
Sœur Désert
Pour te libérer.
Sœur Désert
Je me ferai violence
Sœur Désert
Pour te libérer.
Par la volonté de Dieu, le ruisseau reste endormi
Par la volonté de Dieu, le ruisseau reste endormi
Par la volonté de Dieu, le ruisseau reste endormi
La séparation
Non, je ne m’attends pas
A ce que tu me pardonnes
Le fait d’être aux côtés
Des soldats qui disent
Que nous ne pouvons pas gagner.
Un théâtre de guerre,
Des conflits internes règnent à présent.
Leur intention : nous diviser jusqu’à
La neutralité.
Tu te sens trahi
Je me sens bafouée
Par nos soi-disant amis,
Pas les amis que nous devrions avoir.
Quand l’histoire se termine
Et que la scène tombe dans le noir
Seul l’écriture sur le mur se fait entendre,
Alors je demande au chantre
D’écrire une autre scène
Car tu es celui
Qui m’a appris à croire.
Il y a autre chose
Que j’ai envie de dire
Mais j’aurais dû la dire
J’aurais dû la dire
Avant hier
Avant ta séparation.
Cette jungle est sombre
Mais remplie de diamants
Qui peuvent couper et exploiter
Juste avec une pincée de sang
« Ayons foi en la couleur pique »
Alors, quelles étaient les probabilités ?
Notre main de cœurs devrait se plier
A leur quinte flush par les trèfles.
Tu te sens trahi
Je me sens bafouée
Au moins ils m’ont fait sortir
Par hélicoptère de la scène.
Quand l’histoire se termine
Et que la scène tombe dans le noir
Seul l’écriture sur le mur se fait entendre
Alors je demande au chantre
D’écrire une autre scène
Car tu es celui
Qui m’a appris à croire.
Il y a autre chose
Que j’ai envie de dire
Mais j’aurais dû la dire
J’aurais dû la dire
Avant hier
Avant ta séparation.
Forêt vierge
Forêt vierge, coquelicots
Forêt vierge, touchez-moi.
Derrière le tourbillon des bouleaux
Les garçons au bongo dans leur invocation,
Le son prend à présent racine
Entre les doigts de la brise d’orient.
Là où les sans sommeil attendent
Que, de la fosse périlleuse, elle puisse faire son ascension.
Selon elle, la seule façon de changer notre destin
C’est de faire tomber la pluie.
Forêt vierge, coquelicots
Forêt vierge, touchez-moi.
Après les Aulnes et les Chênes,
Parmi le Saule, serpente le don du Lierre
Qui t’a appris que tu ne peux échapper à l’inquiétude
Mais que tu peux l’apprivoiser.
Puis les discours des rouges-gorges
Fait naître en toi un éclat intérieur
C’est comme s’ils avaient fusionné avec un esprit familier,
Ressuscité.
Forêt vierge, coquelicots
Forêt vierge, touchez-moi.
Hors des chemins des pèlerins
Avec le talisman qu’il m’a mis dans les mains
Avec sa magie cartographiée et surgie du passé de l’hiver
Il montre le chemin
Après trois longs mois
A endurer son absence.
En franchissant les lignes du dragon
Nous avons suivi le courant, un labyrinthe
Avec des petites pousses vertes de maïs
A présent abondantes
La forêt, dans sa célébration,
Nous dit : faites tomber la pluie.
Forêt vierge, coquelicots
Forêt vierge, touchez-moi,
Touchez-moi encore.
La chanson chocolat
Je n’ai pas à apprécier les choses que tu dis parfois
Et je n’aime pas les choses que je dis
Les voyelles et les consonnes, nos armes
Que nous nous sommes jurés d’aimer éternellement.
Et j’entends ta douleur hurler
Et j’entends ta douleur dans le silence des soirées
Nous étions heureux
Nous étions vraiment heureux
Près du feu
Rien que nous deux.
Délicieux chocolat velouté
Je ne te déteste pas, je ne te déteste pas
Délicieux chocolat velouté
Je ne te déteste pas, je ne te déteste pas,
Non, j’ai besoin d’être comme toi
Délicieux chocolat velouté
De ressentir la tension de tes contraires,
Délicieux chocolat velouté
Une touche de douceur en bouche
Délicieux chocolat velouté
Sans trahir ton amertume
Délicieux chocolat velouté
Je ne te déteste pas, je ne te déteste pas,
Délicieux chocolat velouté.
Je n’ai pas à aimer passer d’un extrême à l’autre,
Les bas sont si bas, les hauts sont si hauts,
Du lancer de couteaux au touillage de desserts,
Nous jouons sur la corde raide.
Et j’entends ta douleur qui me hurle dessus
J’entends ta douleur qui hurle
Nous étions, nous étions,
Nous étions heureux avant
Avant, nous étions heureux.
Délicieux chocolat velouté
Je ne te déteste pas, je ne te déteste pas
Délicieux chocolat velouté
Je ne te déteste pas, je ne te déteste pas,
Non, j’ai besoin d’être comme toi
Délicieux chocolat velouté
De ressentir la tension de tes contraires,
Délicieux chocolat velouté
Une touche de douceur en bouche
Délicieux chocolat velouté
Sans trahir ton amertume
Délicieux chocolat velouté
Je ne te déteste pas, je ne te déteste pas,
Délicieux chocolat velouté.
J’entends hurler ta douleur
Avant, nous étions heureux
Nous étions, nous étions heureux
Dans un chaudron, dans notre poêle,
Je peux ressentir le feu, l’eau tiède
Avant, nous étions heureux,
Nous étions heureux.