Pâle septembre, cette année-là je vêtais le temps comme je porterais une robe, Les jours d’automne flottaient autour de moi, comme du coton sur ma peau Mais, tandis que les braises de l’été perdaient leur souffle et disparaissaient, Mon cœur se refroidissait et seul des rythmes creux y résonnaient, Mais c’est alors qu’il apparut, brillant comme la pleine lune, Et qu’il s’est coulé dans le refuge de mon donjon.
Et toute mon armure s’estr effondrée, rassemblée à mes pieds, Et mon hiver laissa la place à la chaleur, tandis que je chantais pour qu’il s’endorme.
Il vogue tel un nénuphar Doucement, à la surface de ses pensées, son corps flotte Allégé par la passion ou par l’intensité, Et pourtant inconscient de la profondeur sur laquelle il navigue Et il trouve refuge en moi Pour ce que sème la malchance, il sait ce que mes mains récolteront.
Et toute mon armure s’effondre, rassemblée à mes pieds, Et mon hiver laisse la place à la chaleur, tandis que je chante pour qu’il s’endorme.
Et toute mon armure s’effondre, rassemblée à mes pieds, Et mon hiver laisse la place à la chaleur, tandis que je chante pour qu’il s’endorme.
Et toute mon armure s’effondre, rassemblée à mes pieds, Et mon hiver laisse la place à la chaleur, tandis que je chante pour qu’il s’endorme.
Et toute mon armure s’effondre, rassemblée à mes pieds, Et mon hiver laisse la place à la chaleur, tandis que je chante pour qu’il s’endorme.
On a tort de ne pas organiser de séance Le passé c’est le passé, et on ne peut pas le ramener, On a tort de ne pas tenir de projecteur On ne peut éclairer ce que le temps a enterré.
Chéri, je suis partie Chéri, je suis partie, Je suis partie.
On a tort de ne chanter aucune chanson d’amour Aucun son ne peut simuler la présence d’un homme On a tort de ne poser aucune question Ta divination devrait te familiariser avec le projet.
Ce que je ressens pour toi se pourrit devant moi Comme la charogne d’une proie assassinée Et tout ce que je veux, chéri, c’est te sauver, Ou la force de m’éloigner.
On a tort de ne garder aucune distance L’espace entre nous est aussi infini que les ténèbres On a tort de ne pas lancer son poing Dans tes bras, tu ne peux plus m’intimider.
Car je suis partie, Je suis partie, je suis partie.
Je suis partie Je suis partie Je suis partie.
Ce que je ressens pour toi se pourrit devant moi Comme la charogne d’une proie assassinée Et tout ce que je veux, chéri, c’est te sauver, Ou la force de m’éloigner.
Ce que je ressens pour toi se pourrit devant moi Comme la charogne d’une proie assassinée Et tout ce que je veux, chéri, c’est te sauver, Ou la force de m’éloigner.
Ce que je ressens pour toi se pourrit devant moi Comme la charogne d’une proie assassinée Et tout ce que je veux, chéri, c’est te sauver, Ou la force de m’éloigner.