

La mode
Une toute nouvelle danse est sortie,
Mais j’ignore comment elle l’appelle,
A laquelle les gens des mauvaises maisons
S’adonnent encore et encore.
Elle est grande et monotone,
Pleine de tension et de peur
Ils la dansent là-bas, mais ici, elle ne se danse pas.
C’est la mode ! A gauche !
C’est la mode ! A droite !
Oooh, c’est la mode !
Nous sommes les gorilles
Et on débarque en ville
Beep-beep
Beep-beep
Ecoutez-moi – ne m’écoutez pas
Parlez-moi – ne me parlez pas
Dansez avec moi – ne dansez pas avec moi, non
Beep-beep
Un nouveau langage est apparu,
Mais il n’est pas très clair,
Utilisé cette année par les gens des bonnes maisons.
Il est strident et sans saveur,
Je l’ai déjà entendu auparavant.
On le braille pendant qu’on investit
Toute la piste de danse.
Oh bop, c’est la mode !
C’est la mode ! A gauche !
C’est la mode ! A droite !
Oooh, c’est la mode !
Nous sommes les gorilles
Et on débarque en ville
Beep-beep
Beep-beep
Ecoutez-moi – ne m’écoutez pas
Parlez-moi – ne me parlez pas
Dansez avec moi – ne dansez pas avec moi, non
Beep-beep
[Outro]
Oh, bop, do do do do do do do do
Fa-fa-fa-fa-fashion
Oh, bop, do do do do do do do do
Fa-fa-fa-fa-fashion
La-la la la la la la-la
Nature adolescente
Ok, voilà que maintenant tu ne prêches que par l’avenir,
Avec sa promesse
D’une chose difficile à vivre.
Une vraie vie d’aventure
Vaut mieux que des pièces d’or.
Là-haut, des cieux bleus
Et dans nos bras, le soleil,
La force dans tes pas
Et l’espoir dans ces yeux d’innocence pure.
Tu recevras des accueils plutôt froids
Partout où tu iras,
Aveuglé de désir
Je pense que c’est la saison.
Alors tu t’entraînes en frappant sur des ombres
En quête de vérité.
Mais tout, tout est usé
Tu casses ton arme au million de dollars
Et tu pousses, tu pousses,
Tu pousses ta chance.
Tu es un magna au nez cassé
L’un de ces garçons de la Nouvelle Vague.
Une de ces reliques
En tenue de travesti toute neuve surgit,
Aussi laide qu’un adolescent millionnaire
Qui prétend que le monde est celui d’un gamin sorcier.
Tu me prenais à part, et me demandais :
« Alors, David, que dois-je faire ?
Ils m’attendent dans le couloir ».
Et je te répondais : « Ce n’est pas à moi de te répondre,
Les couloirs, je ne connais pas ».
Mais ils agissent en nombre et ils me coincent dans un coin
J’ai l’impression qu’ils ne font qu’un
Ils ne peuvent pas me faire ça.
Je ne fais pas partie
De la nature adolescente.
Ces sages-femmes ancestrales enfilent leurs robes de sang
On dit que la proie est toute seule là-bas
Tu es seul peut-être pour la dernière fois
Tu respires depuis longtemps
Et tu hurles comme un loup pris au piège
Tu n’oses pas te retourner.
Tu tombes à terre
Comme une feuille tombe de l’arbre
Et tu lèves encore une fois les yeux
Vers ce vaste ciel bleu
Et tu hurles quand ils te tirent dessus
Non non
Je ne fais pas partie
De la nature adolescente.
Je ne fais pas partie
De la nature adolescente.
Et personne n’aura rien vu
Personne ne se confessera
Les empreintes prouveront
Que tu ne pouvais pas réussir le test.
Il y en aura d’autres,
Dans la file d’attente,
Qui murmureront
Tu me manques,
Il a vraiment dû partir
Bon, chacun ses goûts.
Il n’était qu’un spécimen
De la nature adolescente
Un spécimen de la nature adolescente …
Je crie comme un bébé
Je ne m’adonnerais pas à la consommation
Et je n’irais pas faire la guerre
Je me mêlerai à d’autres couleurs.
Mais la nurse s’en fiche
Je me cache sous les couvertures
Ou bien est-ce que je me suis enfui ?
Je ne me souviens plus très bien
De la dernière fois où j’ai vu la lumière du jour
Mais je me souviens de Sam
Car il me ressemblait.
Je hurle comme un bébé
Sam, c’était une arme
Je n’ai jamais su son nom de famille
Et on ne sait jamais amusé ensemble.
Ils s’en sont pris durement aux pédés
Et ils ont déboulé comme des fous dans la rue
Ils s’en sont pris encore plus durement à Sam
Et tous savaient qu’il avait été frappé
Il a été jeté dans le fourgon
Un bandeau sur les yeux, enchaîné.
Et nous, ils nous ont piétiné,
Ils nous ont pris nos vêtements et nos effets
Et nous ont injecté un tas de drogues étranges
Et, oh, j’ai vu Sam tomber
En leur crachant à la figure
Mais maintenant je m’allonge pour dormir
Je ferme les yeux
Et j’apprends
A faire partie de la soc-société.
Je hurle comme un bébé
Sam, c’était une arme
Je n’ai jamais su son nom de famille
Et on ne sait jamais amusé ensemble.
Pas de programme sportif
Aucune discipline, aucun livre.
Il a fini par s’asseoir sur le siège arrière
En jurant qu’il se vengerai
Mais il s’est jeté dans la fournaise
En chantant de vieux refrains qu’on adorait.
Je hurle comme un bébé
Sam, c’était une arme
Je n’ai jamais su son nom de famille
Et on ne sait jamais amusé ensemble.
Je hurle comme un bébé
Sam, c’était une arme
Je n’ai jamais su son nom de famille
Et on ne sait jamais amusé ensemble.
Voici le royaume
Je marchais sous la pluie battante
Et j’ai entendu une voix qui se lamentait : « Tout ça ne sert à rien ».
La voix du funeste destin brillait dans ma chambre.
Il ne me faut qu’une journée loin d’ici
Seigneur, rien qu’une journée.
Je briserai ces rochers
Et je faucherai ce foin
Oui, je briserai ces rochers
C’est mon prix à payer.
La rivière est si boueuse, mais elle peut s’assainir
Et je sais trop bien ce qui me retient ici
Je ne suis que l’esclave d’un rayon brûlant
Oh, donne-moi la nuit, je ne peux pas supporter un autre point de vue
Je t’en prie, je t’en prie, donne-moi la nuit.
Je briserai ces rochers
Et faucherai ce foin
Oui, je briserai ces rochers
C’est mon prix à payer.
La brûlure du soleil s’abat sur moi, le mur fait un mètre de haut
Là-haut, dans la tour, ils me regardent,
En espérant que je vais mourir.
Je ne briserai aucun rocher
(Je ne briserai aucun rocher) oh oh oh
(Je ne briserai aucun rocher)
Quand surgit le royaume
Quand surgit le royaume
Quand surgit le royaume
Quand surgit le royaume
Parce-que vous êtes jeunes
Fille psycho sensible – sors et viens jouer
Petit garçon au visage de métal
Ne t’éloigne pas.
Ils sont si écorchés par la guerre et résignés.
Elle ne peut plus parler
Qu’essaient-ils de prouver ?
Que recherchent-ils ?
C’est un aller-retour direct pour l’amour, sans détour
Comme je le dis,
Ces morceaux sont brisés – comme je le dis,
Ces morceaux sont brisés
J’espère avoir tort mais je sais
Que, parce-que vous êtes jeunes,
Un soir, vous rencontrerez quelqu’un d’étranger
Parce-que vous êtes jeunes,
Quoi de plus sympa pour vous ?
Ça me rend triste
Alors je ferai défiler ma vie en dansant
Un million de rêves, un million de cicatrices.
Il punit sévèrement
Celle qui l’aimait, c’est un tel crime à ses yeux
Elle a repris tout ce qu’elle lui a dit
Ça a failli le rendre fou
Ce sont des gens que je connais – des gens que j’aime
Ils ont l’air si malheureux – morts ou vifs
C’est un aller-retour pour l’amour, sans détour
Comme je le dis,
Ces morceaux sont brisés – comme je le dis,
Ces morceaux sont brisés
J’espère avoir tort mais je sais
Que, parce-que vous êtes jeunes,
Un soir, vous rencontrerez quelqu’un d’étranger
Parce-que vous êtes jeunes,
Quoi de plus sympa pour vous ?
Ça me rend triste
Alors je ferai défiler ma vie en dansant
Des rêves par millions
Des cicatrices par millions.
Des rêves par millions
Des cicatrices par millions
Par million.