

Avertissement : les paroles de cet album comporte des tournures de phrases qui rendent la traduction difficile. Les phrases entre parenthèses sont retranscrites dans leur forme originale et ne sont ici pas traduites. La traduction de cet album dans son ensemble peut comporter des erreurs. Amis lecteurs, veuillez accepter toutes nos excuses pour ces manques.
Un vieil artiste
Quand je pense au paradis,
Je pense à la paix, à l’amour et au bonheur.
Tout le temps
En réfléchissant aux événements écoulés
Alors que le passé sera l’avenir
Et qu’hier reste à venir,
Pour moi les temps brumeux répandent leur fumée
Ils brûlent l’herbe d’un champ de denrées sans fin
De grandes personnes projettent leur ombre sur les petites personnes
De petites personnes courent en cercle autour de ce qui est grand.
Les temps de paresse, on les remplit bien !
Qu’a-t-on de mieux à faire avec mon esprit !
Pour les moments de folie, pas de rythme trop effréné,
Des confins, et des gens en phase avec mon époque.
En surface, dans la joie, dans les nuages ensoleillés
La neige immaculée forme une silhouette aux contours parfaits.
Elle saisit la vapeur, l’herbe et la rosée
Les rayons ne blessent pas les regards levés vers le ciel.
Les hôtes sortent un jeu de champs ouverts sur la boîte
Regarde les invités qui amènent de la chaleur de dehors
Et des étendards de foi comme limites à combattre
Les jeunes si prudents avant l’heure,
Mon heure, ton heure, tout le temps,
Mon heure, ton heure, tout le temps.
En surface dans la joie, dans les nuages ensoleillés
La neige immaculée forme une silhouette aux contours parfaits.
Elle saisit la vapeur, l’herbe et la rosée
Les rayons ne blessent pas les regards levés vers le ciel.
Du rythme à ta droite, du rythme de l’autre côté,
De l’expression en dehors et au-dedans, de la poésie,
Du plaisir à ton toucher
Le goût du paradis dans ta tête
Et les couleurs devant tes propres yeux.
Si peu de mots
Si peu de mots,
Si peu de mots.
On tourne en rond toute l’heure
La force puisée dans la puissance
L’orage règne dans une averse massive de cerveaux
En nivelant les ondes, en faisant échouer les scribes.
Je m’injecte une piqure venimeuse, c’est troublant
Mais les conséquences m’attendent au tournant
Réminiscence de mon destin torturé
En fin de compte, la vie est compliquée.
Je voyage avec le sens de l’aventure convaincant
Alors que j’attends le moment opportun pour créer
L’énergie intellectuelle qui me permettra alors de me rendre compte,
D’analyser tous les aspects de la décision fomentée par l’homme.
La vision des directions possibles
Ne pas tourner à droite, tourner à droite … à gauche
Pas de retour en arrière, filer tout droit le long de la voie
Contrecarrer, réagir, adopter un rythme plus soutenu
Une expression écrite sur le visage
Quand on tatonne à manipuler la commande manuelle
Quand on ravale sa fierté
Il faut vérifier ce qui se passe après
L’interconnexion met en doute la coïncidence
Tous main dans la main
Ils exigent le ravitaillement, je répands ma paix
Dans ce qui peut être connu comme ma seule délivrance
Dans la grosse bête qui se déchire
Et c’est scandaleux, c’est toujours la même chose,
Tourne la page.
Si peu de mots
Si peu de mots.
Je vais tout droit,
J’erre à travers la vallée
Je revendique mon terrain à travers mes artères
Mais ma première intuition constate que ma non-condition est la raison
Pour laquelle vous n’obtiendrai ma soumission
Aussi vrai que je suis bien présent dans le temps
Je me dirige toujours vers l’avenir
Je me dirige avec hâte vers le temps qu’il reste à perdre
Je m’échappe d’une course au dahu
Je prends des plumes et je vole dans le ciel spirituel
Je retourne au niveau zéro
Pour l’intrépide héros
Point de sottises
Je dépasse le délai imparti car à moins de me trouver dans la situation
Où je peux apprendre,
Un spécimen s’éloigne, disons, une ligne de précision
La course de l’humanité a toujours été unique en son genre
Nous ne pouvons plus reculer alors accélère,
Va jusqu’au bout
Avec le fruit passionné de mère nature.
Si peu de mots
Si peu de mots
Esprit libre
Va-t-en, va-t-en,
Tu emplis mon esprit libre
Avec de vilaines pensées désobligeantes
Je peux m’en passer.
Tu agis avec haine
Ta noirceur, ma lumière ne peut la prendre
Tu déçois sans y réfléchir à deux fois
Je reçois, mon cœur est un monde ouvert.
Tu dis que tu te fais du mal quand tu fais des histoires
Mais je sens ton âme qui pénètre
Quand ton regard, ton contact
Avec du désir dans un autre domaine.
Je me dis : marche droit, la tête haute,
Ne te retourne pas, il n’y a rien de bon à voir
Fonce, goûte avec tes yeux
Ressens avec ta tête et pense avec ton cœur.
Regarde en l’air, pour rendre hommage, avec des ongles rouge sang
A mi-distance, tu voies une lune claire dans le ciel
Je me demande si tu la voies de dessous la terre …
Une pièce noire
Le visage enfoui dans mes mains, admirant encore cette vue
Les images ne traduisent que ma peur
Alors, j’essaie, j’essaie d’entendre ce que j’apprécies
Et j’essaie de cacher ce qui m’effraie.
Je vais toujours plus loin, je veux
Attirer une énergie.
Le passé stocké dans ma mémoire
Pendant que nous luttons pour donner du sens à la nature humaine
La distraction, comme une attraction de fête foraine,
La communication interagit comme moi
(So reason over remedy ready me infinitely)
Mais dernièrement je l’admets, les temps difficiles ont frappé
Mais j’aime bien l’idée que je m’en sortirais
Le fluide coule, la graine pousse, et la vie continue.
Et le combat continue pour ce Babylone que l’on porte à bout de bras
On survit, on crève de faim, on subis tous les jours, on regarde le temps qui passe
Je divague à cause du stress, je suis tendu à cause du stress,
Sauf erreur de ma part, oui, l’enfer artificiel recule,
J’irai dans toutes les directions de la vie qui annonce l’arche
J’embarque tel une lumière dans la nuit.
Je règle la définition de mon focus,
J’habite dans une pièce qui surplombe la vue au loin
Je suis cerné par la frontière du désordre
Alors je dois rester stable, être capable de lever la main,
Et de saisir l’opportunité de me couler dans un présent en sables mouvants
(Another number never I endeavour like time is forever)
Répandre l’immatériel relève du principe original
Maintenant l’icône c’est Dieu, triste cas dans la course folle
Qui efface toute la mémoire des choses qui nous dépassent.
Je coupe le fil sous tension et laisse ruisseler tout mon feu mon sang mon flot ma lave
J’attaque avec mon cerveau qui voit la vision de l’œil
Je surplombe ma terre, toujours la même au quotidien
Sur la terre du chaos et du désordre
En vivant derrière la lumière, nous sommes cernés par une frontière
Dans la pièce noire.
Le visage enfoui dans mes mains, admirant encore cette vue
Les images ne traduisent que ma peur
Alors, j’essaie, j’essaie d’entendre ce que j’apprécies
Et j’essaie de cacher ce qui me fait peur.
Londinium
L’énergie qui se dégage de chaque pore
Te fait faire ce que tu veux
Tu en as ou pas ?
On ne peut en vouloir à la force
Seuls sont à blâmer la faim ou l’avidité
Qui mènent à un comportement malsain
L’eau sale ne génère aucun profit
Cette ronde a voyagé trop loin.
Où que tu ailles, tu touches du feu et tu te brûles,
Tu gagnes ta propre reconnaissance dans tous les non-sens qui te préoccupe
Je plaide pour ma sensation intime, je savoure cette arôme d’une nouvelle expérience
Pour la haute intelligence promise aux choses secrètes qu’on enterre profondément
Je suis né comme le mot individuel, visuel, visionnaire, ça dépend
Et tous les autres voient mon regard
Quise multiplie à travers la grande ville malsaine aux émotions humaines qui se déchaînent
Avec de sévères états d’âme qui ne conviennent pas à tous les enfants
Accélère la vitesse de la vie en te rapprochant du centre et entre en toi-même
Si tu le veux, la ruche grouillante restera en vie
Et, en donnant un grand coup de pied, je saisis le moment où je dois m’en éloigner
La monotonie appelle la majuscule L à aimer chaque minute que je vis.
Eau sale ...
Artisanal
Instrumental