
Tel de mauvaises herbes sur un rocher,
En attente du couperet
Ricochet - ricochet
Le monde reste dans un coin, il attend d’être employé
Ricochet - ricochet
Fait tourner les îcones pour qu’elles soient face au mur
Et qui peut supporter d’être oublié
Et qui peut supporter d’être oublié
La marche des fleurs, le défilé de quatre sous
Ce sont des prisons, ce sont des crimes
Des hommes sont à l’affût de nouvelles alors que des milliers d’autres
Restent endormis sur leurs deux oreilles
En rêvant de lignes de tramway, d’usines,
De pièces de machinerie,
De puits de mines, et autres choses semblables.
Ce sont des prisons, ce sont des crimes
Le bruit de l’orage, le son de l’or,
Le son du démon qui brime la parole
Ricochet – ce n’est pas la fin du monde.
Le bruit de l’orage, le son de l’or,
Le son du démon qui brime la parole
Ricochet – ricochet
Ce sont des prisons, ce sont des crimes
On apprend la vie dans un nouveau genre, violent.
Ricochet - ricochet
Fait tourner les îcones pour qu’elles soient face au mur
Et qui peut supporter d’être oublié
Et qui peut supporter d’être oublié.
La marche des fleurs, le défilé de quatre sous
Ce sont des prisons, ce sont des crimes
Tôt, avant le lever du soleil, ils s’amassent aux portes
Dans leurs endroits secrets et plein de crainte, ils voient leur vie
Se démolir devant eux.
La marche des fleurs, le defilé de quatre sous,
Ce sont les prisons, ce sont les crimes,
Le bruit de l’orage, le son de l’or,
Le son du démon qui brime la parole,
Ricochet, ce n’est pas la fin du monde.
Quand ils rentrent chez eux, les yeux humides et fatigues,
Ils sourient, et serrent leurs enfants contre leur torse musclé,
En leur faisant des promesses irréalisables,
Pour ceux qui peuvent supporter d’être oubliés.
CRIMINAL WORLD
Un monde criminel
Tu ne m’as jamais parlé de tes autres facettes
Tu étais veuve d’un type violent
Et aujourd’hui je connais bien tes baisers particuliers
Et je sais que tu sais où cela mène.
Je crois reconnaître ta destination
Je pense deviner ce qui se cache sous ton maquillage
Ce que tu veux, donc, c’est une séparation
Ce n’est pas commun
Ce n’est pas commun.
Quel monde criminel !
Les garçons ont des têtes de petites filles.
Quelle fille criminelle !
Elle pourra te montrer comment te servir d’une arme
Le fils à sa mère tout craché !
La seule chose qu’elle apprécie
C’est un monde de crimes,
Où les filles ont des têtes de poupons.
Tu jouis d’une très lourde réputation
Mais personne n’est au courant de ta pauvre vie
Je sais comment trouver une situation
Et arriver à la cheville de la grande vie que tu prétends mener
Tu m’as surpris à genoux devant la porte de ta sœur
Ce n’était pas un braquage ordinaire
Je suis bien conscient de ce que tu recherches
Je ne suis pas quelqu’un d’ordinaire
Je ne suis pas quelqu’un d’ordinaire.
Quel monde criminel !
Les garçons ont des têtes de bébés filles
Quelle fille criminelle !
Elle pourra te montrer comment te servir d’une arme
Le fils à sa mère tout craché !
La seule chose qu’elle apprécie
C’est un monde de crimes,
Où les filles ont des têtes de poupons.
Têtes de poupons,
Têtes de bébés
Quel monde criminel !
Criminel, criminel !
Quel monde criminel
Criminel , criminel !
CAT PEOPLE (PUTTING OUT FIRE)
Des humains félins (qui mettent le feu)
Je regarde ces yeux si verts
Que je peux fixer pendant mille ans
Plus froids que la lune
Ça fait si longtemps
Et je mets le feu
Avec de l’essence.
Je vois ces yeux si rouges,
Rouges comme la jungle qui se consume, étincelante
Ceux qui peuvent me sentir, tout près
Qui tirent les stores et changent d’avis,
Depuis bien longtemps.
Et encore cette nuit fascinante,
Une plaie que je nomme pulsation,
Tu peux être tranquille avec moi,
Jamais tu ne penserais que je m’en suis sorti,
Tu as été si long,
Ça fait si longtemps
Et j’ai mis le feu
Avec de l’essence,
J’ai mis le feu
Avec de l’essence.
Je vois ces larmes si bleues,
Un cœur sans âge
Qui ne peut jamais réparer
Ces larmes, ne peuvent sécher
Un jugement rendu
Ne peut jamais plier
Je regarde ces yeux si verts
Que je peux fixer pendant mille années
Sois tranquille avec moi
Jamais tu ne penserais que je m’en suis tiré
Tu as été si long
Oui, ça fait si longtemps
Et j’ai mis le feu
Avec de l’essence,
J’ai mis le feu avec de l’essence.
Je me sens comme un chalutier
A la dérive sur la mer
C’est un nouveau jour qui s’offre à moi
Alors quand tu vas me téléphoner
Je pourrais te mener au paradis
Mais je t’amènerai à New-York
C’est un endroit que je connais bien,
Assis sur une dalle, en parlant à une fille sans visage
En me demandant que dire ? Mais mes yeux savent si bien parler !
Je me défile et je tangue – quelle est ma trajectoire ?
Je vise la pleine lune – quelle est ma trajectoire ?
Où est ma trajectoire ?
Modifie-la, bébé.
Parce-que la réponse, c’est l’amour
L’amour me parle
Je hurlerais et me battrais pour toi
Tu vaux mieux que de l’argent
On est du genre
A pouvoir tout bouleverser
Quand on se sent abattus,
Quand je me suis perdu, oh, je sais quoi faire, pour sûr !
Fais tout péter, bébé.
Mm ba ba de
Um bum ba de
Um bu bu bum da de
La pression s'abat sur moi
S'abat sur toi, aucun homme ne prêche
Pour la pression qui fait écrouler un immeuble,
Envoie les gens dans les rues.
Um ba ba be
Um ba ba be
De day da
Ee day da – ok !
C'est la terreur de connaître
La condition du monde
Quand on regarde de bons amis
Nous hurler : « Laissez-moi sortir » !
Priez pour que demain me rende plus fort
La pression sur les gens, sur les gens dans les rues.
Day day de mm hm
Da da da ba ba
Ok !
Je traîne, je me tape la tête contre les murs (1)
Il y a des jours où il ne pleut jamais, mais où ça coule à flots
Ee do ba be
Ee da ba ba ba
Um bo bo
Be lap
Les gens dans les rues - ee da de da de
Les gens dans les rues - ee da de da de da de da
C'est la terreur de connaître
La condition du monde
Quand on regarde de bons amis
Nous hurler : « Laissez-moi sortir » !
Priez pour que demain me rende plus fort, plus fort, plus fort
La pression sur les gens, les gens dans les rues
Je m'en suis détourné, tel un aveugle
Je me suis assis dessus, mais ça ne marche pas
J'ai essayé de me raccrocher à l'amour, mais il est si ténu et brisé
Pourquoi, pourquoi, pourquoi ?
L'amour, l'amour, l'amour, l'amour, l'amour
La folie rit sous la pression que nous brisons
Pourquoi ne pas se donner une nouvelle chance ?
Pourquoi ne pas donner à l'amour cette nouvelle chance ?
Pourquoi ne pas donner d'amour, donner d'amour, donner d'amour, donner d'amour
Car l'amour est un mot tellement démodé !
Et l'amour te donne l'audace de te soucier
Des gens (des gens dans les rues) au bord de la nuit
Et l'amour (des gens dans les rues) te donne l'audace de changer
Nos manières de prendre soin de nous
C'est notre dernière danse
C'est notre dernière danse
C'est nous-mêmes,
Sous pression,
Sous pression,
La pression.
(1) cette traduction n'est peut-être pas exacte