

Il fallait s’y attendre
Il fallait s’y attendre
Tu as parié sur le mauvais cheval
Tu as reposé le téléphone et tu as pleuré
Sur ton sort
Et sur ce que tu n’as pas pu avoir.
Un plaidoyer
Qui ne marchera pas
Maintenant qu’elle te le sert à toi.
Et je ne te connais même pas
Et je ne te connais même plus
Je ne te connais même pas
Je ne te connais même pas
C’est tout ce que tu mérites
La perte des nerfs
Le dénivelé de la courbe
T’a mené jusqu’ici
Par le bateau que tu as manqué
Tu t’accroches au canoë
Et elle te fait dériver.
Et je ne te connais même pas
Je ne te connais même plus
Je ne te connais même plus
Tu l’as beaucoup aimée
Mais elle a perdu le fil
Et le temps écoulé est essentiel
Dans ce jeu
Alors ayons un moment de culpabilité
Pense à ce que ça aurait pu être
Tu aurais du tout dire alors
Et je ne te connais même pas
Je ne te connais même plus
Je ne te connais même plus
Je ne te connais même plus
Je ne te connais même plus
Tu es avec stupide à présent
J’ignore comment annoncer la nouvelle, mais
Il est clair qu’on va te demander de choisir entre
Ce qui te manque et ce que tu excuses
Dans ce combat acharné
Tu ne peux pas dire que tu n’étais pas prévenu
Bien que tu préfèrerais être ignoré
Car tes dispositifs ne fonctionnent plus pour toi.
Ce que tu veux, tu ne le sais pas
Tu es avec stupide maintenant
Tu ne sais pas comment fabriquer
De robustes os avec une fêlure
La folle volonté d’une Margaret Thatcher
Que tous possèdent
Et pourtant tu payes pour les mains qu’ils serrent
Les discours et les erreurs qu’ils commettent
Tout en luttant avec l’entreprise
D’une simple pensée.
Ce que tu veux, tu ne le sais pas
Tu es avec stupide maintenant
Ce que tu sais, ce que tu ne veux pas savoir
Tu es avec stupide maintenant
Ce que tu veux, tu ne le sais pas
Tu es avec stupide maintenant
Ce que tu sais, ce que tu ne veux pas savoir
Tu es avec stupide maintenant
Tu es comme tu es
On a beau essayer, nous ne sommes jamais d’accord
Nous n’avons pas les tripes pour nous aider,
Alors nous pouvons nous dire adieu pour toujours
Et tu me dis toujours que c’est à mon tour de bouger
Quand je me demande ce qui pourrait faire pencher la balance du bon côté.
Je ne tomberai pas pour le truc le plus vieux du monde
Alors ne reste pas planter là à croire que tu es tiré d’affaire
En disant que ça ne sert à rien de changer car
Finalement, tu es comme tu es
Tu es comme tu es.
Tu es toujours prêt à défendre tes craintes dans l’immobilité
Que se passe-t-il avec la vérité, ai-je offensé tes oreilles
En suggérant qu’un changement pourrait être testé
D’essayer d’être plus sympa, est-ce que ça te tuerait ?
Ce n’est pas comme si tu allais perdre une pièce maîtresse
Si, en quelque sorte, tu allais d’un point A à un point B
En soutenant que ce n’est pas la peine de changer car
Finalement, tu es comme tu es
Tu es comme tu es.
Maintenant je pourrais te parler jusqu’à m’étouffer
Mais nous arriverions exactement au même point
Avec toi, qui tournerait autour du pot et moi, hors circuit.
Alors tu as peut-être raison,
Nul ne peut prendre plus de temps que le temps
Et espérer que tu t’améliores, ce serait une erreur
Alors, vas-y, continue
Car finalement, tu es comme tu es
Tu es comme tu es
Tu es comme tu es
Tu es toujours prêt à défendre tes craintes dans l’immobilité
Que se passe-t-il avec la vérité, ai-je offensé tes oreilles
Tu es comme un funambule, il est dangereux de te réveiller
Même quand on voit facilement où tes actes vont te mener.
Tu es comme tu es
Et tu es comme tu es
Tu es comme tu es
Tu es comme tu es.
Frankenstein
(J’ai toujours la voix qui tremble et
Je vais te chanter cette chanson)
Je ne te connais ni d’Eve ni d’Adam, ça me ferait plaisir
Que tu me laisses un message, je le transmettrai
Car après avoir parlé avec toi, ce sont les plus parfaits des étrangers
Qui peuvent affirmer que tu n’es pas celui que tu parais être.
Tu t’efforces ici de jouer Frankenstein
Tu débarques avec plein d’occasions de changer ta mentalité
Quand tu construis ta propre création
Elle dépasse la réalité,
C’est une vraie imitation.
Je ne trouve pas ça génial ou absurde
Quand le flingue au premier acte se déclenche au troisième
Car il est rare de savoir à quoi s’attendre
De la part d’un type fait de cadavres avec des boulons dans le cou.
Si la créature marche en boitant, les différentes parties sont en place
Elle a un esprit qui lui est propre, et un poing en guise de visage
Dis bonjour à ta nouvelle création
Elle dépasse la réalité
C’est une vraie imitation.
On pourrait se demander où est le piège
Quand on se prépare au pire.
Et quand plus tard on se rend compte que la chose qu’on a conçue
Provoque les clameurs des villageois qui réclament sa disparition
On doit admettre qu’il ne sert à rien
D’essayer d’espérer davantage de cet amour en carton-pâte
Et tu remarqueras qu’elle souffre une resemblance
Avec tout ce que j’imaginais obtenir de toi
Mais, au moins, c’est ma propre création
Et ça dépasse la réalité
C’est une vraie imitation.
Ray
Ray, à partir d’aujourd’hui, je ne peux pas dire que les choses ne changeront jamais
Et c’est dommage
Car j’ai beau croire que, quand j’en vois un, je reconnais un exil perdu
Il s’avère que tu en es un.
Pourtant …
Je dédramatise car je pourrais être découverte si tu le dévoiles
Je me la joue tranquille mais c’est terriblement cruel car je devrais être là-bas
Ray, que puis-je dire ?
Tu ne me connais pas, et c’est juste un vœu pieux de m’empêcher de sombrer
Et par conséquent, pas de preuve pour étayer ma théorie
Si tu pouvais me comprendre
Et alors ….
Je dédramatise car je pourrais être découverte si tu le dévoiles
Je me la joue tranquille mais c’est terriblement cruel car je devrais être là-bas
Car tu es aussi mal loti que moi …
Ray, pouvons-nous nous rembourser des journées
Que nous avons perdues à cause de notre indécision ?
L’une, avec reconnaissance ?
Si c’est ça, alors j’y vais, car certaines choses tu les connais …
Et d’autres, tu ne fais qu’y croire
Et j’espère que ça fera un compte rond.
Je …
Je dédramatise car je pourrais être découverte si tu le dévoiles
Je me la joue tranquille mais c’est terriblement cruel car je devrais être là-bas
Je devrais être là-bas
Je devrais être là-bas …
Tu n’es pas en sécurité
Tu veux absolument faire quelque chose de bien
Alors tiens-toi prêt à te rendre ridicule et incompris
Car tu ignores que tu es une sale bête curieuse dans ce monde
Où tout le monde préfère choisir les pourceaux plutôt que les perles.
Et il se peut que rien ne serve
Et pourtant il vaut mieux que tu le gardes pour toi
Car Dieu sait qu’avec n’importe qui d’autre, tu n’es pas en sécurité.
Tu peux te fier à toi seul et réessayer
Mais un millier de compromis ne s’ajoutent pas à un gain
Et ils seraient contents si tu pouvais couvrir ton itinéraire
Mais le train de miettes que tu laisses ne t’aidera pas à retrouver ton chemin.
Et il se peut que rien ne serve
Et pourtant il vaut mieux que tu le gardes pour toi
Car Dieu sait qu’avec n’importe qui d’autre, tu n’es pas en sécurité.
Tu peux continuer à jouer, mais, n’importe comment, tu finiras par faire fausse route
Mais tu es l’idiot qui persiste à croire à la chance
Et tu as du mal à comprendre que tout le monde s’en fout
Et il se peut que rien ne serve
Et pourtant il vaut mieux que tu le gardes pour toi
Car Dieu sait qu’avec n’importe qui d’autre, tu n’es pas en sécurité.
Dieu sait qu’avec n’importe qui d’autre, tu n’es pas en sécurité.
Tu n’es pas en sécurité avec n’importe qui d’autre
Dieu sait qu’avec n’importe qui d’autre, tu n’es pas en sécurité.
Mais tu es l’idiot qui persiste à croire à la chance
On ne peut pas voir l’interlocuteur
Je suis en train de parler au micro
Le micro pense que je suis en train de parler
Mais je ne suis du tout en train de parler
Je suis en train de chanter