Réveille-toi, l’aiguille a piqué un petit doigt, Elle veut la bel enfant que le sang lui apportera. Tu poses une question au miroir Hélas, la réponse ne peut être plus limpide.
Lève-toi, lève-toi, ton temps est à crédit, Lève-toi, lève-toi, ton temps est à crédit,
Lève-toi, un artiste remplaçant t’a accordé un sursis, Attention, les ruses de la flatterie t’ont déçues. Les rois du passé tombent, Mais tu viendras à l’appel de la destinée.
Lève-toi, lève-toi, ton temps est à crédit, Lève-toi, lève-toi, ton temps est à crédit,
Je ne veux rien de toute façon Je me contentais de ce que je possédais par le passé Qui a envie de tout le poids du monde quand je te traîne dans les bas-fonds ?
Aujourd’hui elle chante une chanson intitulée Hallelujah Tu restes, elle t’amène la pomme empoisonnée Le soleil est haut et le réveil joue Tu sais ce que tout le monde dit.
Lève-toi, lève-toi, ton temps est à crédit, Lève-toi, lève-toi, ton temps est à crédit, Lève-toi, lève-toi, ton temps est à crédit, Lève-toi, lève-toi, ton temps est à crédit.
Tout est beau, Tous les jours c’est les vacances, Le jour où tu en es débarrassé, Tout est chamboulé, tout change et tombe, à moins de t’en préoccuper.
Mais tu es assis là-bas dans le noir Et tu fais des projets, mais désespérés. Et tu blâmes Dieu quand tu es tout seul, Et pour toi, c’est le destin si tu arrives trop tard et que c’est fini.
Ici, sur le boulevard, tu étais le golden boy, Un mélange de cerveaux et de muscles, C’était une chance, La chance, c’est quelque chose qu’on fabrique Et pas juste une arnaque de plus.
Mais tu es assis là-bas dans le noir Et tu fais des projets, mais désespérés. Et tu blâmes Dieu quand tu es tout seul, Et pour toi, c’est le destin si tu arrives trop tard et que c’est fini.
Car rien ne peut attendre éternellement, Les chances dans la vie ne sont pas illimitées dans le temps. Ils te donnent le couteau et te disent de tourner avec autour. Alors chéri envolons-nous ! Chéri, partons, partons !
Car tout est beau, tous les jours c’est les vacances, Mais les jours raccourcissent, La lune et les étoiles éclairent la dernière auberge du boulevard, Et, à présent, ton dernier supporter.
Mais tu es assis là-bas dans le noir Et tu fais des projets, mais désespérés. Et tu blâmes Dieu quand tu es tout seul, Et pour toi, c’est le destin si tu arrives trop tard et que c’est fini.
31 ans aujourd’hui ! C’est rien de le dire ! Quand on boit de la Guinness l’après-midi, En qu’on trouve refuge dans le cocon noir.
Je pensais que ma vie serait quand même différente Je pensais que ma vie serait meilleure maintenant Je pensais que ma vie serait quand même différente Je pensais que ma vie serait meilleure maintenant Mais ce n’est pas le cas, et je ne sais vers où me tourner.
J’ai appelé un type que je connais On a bu un verre ou deux Et on a baisé à la tombée du jour, Je prétendais ressentir une étincelle.
Je pensais que ma vie serait quand même différente Je pensais que ma vie serait meilleure maintenant Je pensais que ma vie serait quand même différente Je pensais que ma vie serait meilleure maintenant Mais ce n’est pas le cas, et je ne sais vers où me tourner. Non, ce n’est pas le cas, et je ne sais vers où me tourner. Non, ce n’est pas le cas, et je ne sais vers où me tourner.
Pâques va et vient Peut-être que Jésus le sait, Alors tu le passes du mieux que tu peux, Gonflée à bloc, en regardant CNN.
Je pensais que ma vie serait quand même différente Je pensais que ma vie serait meilleure maintenant Je pensais que ma vie serait quand même différente Je pensais que ma vie serait meilleure maintenant Mais ce n’est pas le cas, et je ne sais vers où me tourner. Non, ce n’est pas le cas, et je ne sais vers où me tourner. Non, ce n’est pas le cas, et je ne sais vers où me tourner.
Pars, chéri, pars, Va rejoindre l’océan. Pars, trésor, pars, Va rejoindre l’immense au-delà Jusqu’à ce que tu disparaisses complètement Et que tu puisses te cacher Quand tout va mal, Chéri, pars.
Pars, chéri, pars, Si j’étais toi, Je quitterai ce voisinage, Loin des gens qui jamais Ne t’ont traité comme ils devraient Chéri – pars, Pars.
Dans les bois, ou dans la glace et la neige Là où tu ne connais plus personne Où c’est l’unique endroit où tu peux rester, Pars, chéri, pars.
Pars, chéri, pars, Car c’est une rue sans issue, Et une rue dans une ville Où le gain n’est pas perçu si suave Et où chaque gain Est le début de la défaite. Alors pars, chéri, pars.