J’ai une raison de vivre J’ai une raison de me battre Je n’ai plus envie de donner Et pas prête à voir la lumière Je sais – il sait – je sais Qu’il avait une ligne directrice Mais ce qu’il a fait n’est pas bien Ce qu’il a donné n’est pas bien Quand il m’a tirée dessus.
Il a sa nouvelle favorite Il la surveille partout où elle va Elle est la chose la plus importante pour lui Mais, dans ma ville, pas question ! Il sait – je sais – il sait Que j’ai de cruelles intentions envers elle Quand le chat n’est pas là, les souris dansent, sûrement, Comme quand il m’a tirée dessus.
Ring, ring, ring, ring ! Fait le barillet Swing, swing, swing, swing ! Fait la flèche Pop, pop, pop, pop ! Fait le pistolet Et c’est avec ça Qu’il m’a tirée dessus.
J’ai surgi de derrière lui Il s’est retourné, et, abasourdi, Il a juré qu’il me croyait coincée Sous un rocher. Je sais – il sait – je sais Que j’avais un projet pour lui Et qu’il devait payer Pour sa petite soirée Où il m’avait tiré dessus.
Ring, ring, ring, ring ! Fait la sonnerie Dang, dang, dang, dang ! On voilà un autre Pop, pop, pop, pop ! Fait le pistolet Et c’est avec ça Que j’ai descendu mon amoureux C’est comme ça Que j’ai descendu mon amoureux C’est comme ça Que j’ai descendu mon amoureux
J’ai mis une autre photo De toi dans un cadre Celle où l’on est tous les deux. Du temps où je portais ton nom Nous avions ouvert une boutique Sur Old Johnson Place Ton visage portait le soleil.
Jusqu’à ce que tu rentres à la maison Jusqu’à ce que tu rentres à la maison.
Ces rêves Vivent au-delà des ténèbres Percent le cœur Et attendent de ressentir la lumière de la lune. Ces rêves Portent chaque nuance de bleu Avec chaque partie de toi. De simples après-midi dans tes bras Alors je rêve Et je mets une autre photo dans un cadre.
Je sirote du bourbon En errant près de la piscine Savourant chaque minute, en riant fort Et en agissant comme une idiote. J’ai vécu de bons moments avec toi mon amour Reviens, c’est dur de vivre seule.
Jusqu’à ce que tu reviennes, Je savais que tu reviendrais.
Ces rêves Vivent au-delà des ténèbres, Percent le cœur, Et attendent de ressentir la lumière de la lune. Ces rêves Portent chaque nuance de bleu Avec chaque partie de toi De simples après-midi dans tes bras Alors je rêve Et je mets une autre photo dans un cadre.
Mais les images, ells se fanent, Alors je rêve du jour Où tu reviendras. Ces rêves attendent de sentir le soleil Je savais que c’était toi. Je suis défaite, Mais j’aime bien ça. Ces rêves, Ils s’accrochent au cœur Et illuminent l’obscurité Je l’ai senti depuis le début dans tes bras Alors je rêve, et j’attends. Et je mets une autre photo dans un cadre, Alors je rêve, et j’attends. Et je mets une autre photo dans un cadre,
J’ai passé du temps sur les routes Sans personne à apprivoiser Je suis fatiguée de parler aux cartes Les fleurs dans la cour me manquent.
Rien ne remplace son chez-soi Rien ne remplace son chez-soi Chez moi, c’est là que je préfèrerais être.
Je vais quitter la rue Empiler des pierres, peut-être cultiver du blé Faire du feu pour un peu me réchauffer Et avoir quelqu’un se pelotonner à mes pieds.
Rien ne remplace son chez-soi Rien ne remplace son chez-soi Chez moi, c’est là que je préfèrerais être.
De ma valise pleine de rêves, J’ai envie de mettre au mur de jolies choses, Peut-être une lettre ou une vieille carte postale, Ou encore cette étoile en papier dénichée dans un vase.
Rien ne remplace son chez-soi Rien ne remplace son chez-soi Chez moi, c’est là que je préfèrerais être.
“Bienvenue à la maison” Sont les mots les plus doux que j’ai entendus La route a été longue et poussiéreuse.
Il y a un endroit qui compte pour nous, Rempli de foi, d’espoir, d’amour et de confiance, Péniblement, je parcours la route Mais un jour je serai chez moi.
Rien ne remplace son chez-soi Rien ne remplace son chez-soi Chez moi, c’est là que je préfèrerais être. Chez moi, chez moi, chez moi, chez moi.