Pochtron, voyou des rues, Qui joue avec un ralentisseur Et qui rit du dé dans la boîte.
Avec une grande roue, des talons hauts Il se cogne sur un terrain de boules, Et mâchouille un sac de pierres.
Assommé comme à la fronde Il atterrit sur un toit-terrasse Il attend le défilé des dindes.
Casse-tête du tétanos Qui parie sur un marginal Qui pique une veine violette Qui pique une veine violette.
Il ressemble à un gros bonhomme dans un petit manteau Il s’enfile du vin rouge et du rhum coca Il chante « j’aime bien Jésus mais j’adore la dope Je crois que ça marche bien Je crois que ça marche bien Ça me fait chantonner »
Rechute, salto arrière C’est le délire de tout le monde Moi, estomac minuscule et énorme.
La terre est basse, ville de chien Vautré sur une couronne d’épines Il se cogne contre une scie électrique
DJ d’autoroute Qui nage dans du Kool-Aid Ce qui mouille son appétit.
Tendres pieds de cochon marinés Il cuisine sur le béton Il soutire quelques bouts de paradis Il soutire quelques bouts de paradis.
Il ressemble à un gros bonhomme dans un petit manteau Il s’enfile du vin rouge et du rhum coca Il chante « j’aime bien Jésus mais j’adore la dope oui monsieur, Je crois que ça marche bien Je crois que ça marche bien Ça me fait chantonner »
La vie au soleil est presque un rêve Au soleil, c’est l’éclate La vie au soleil est presque un rêve Moi, estomac minuscule et énorme.
Sobre, desséché, fumeur de mégots Tu ne peux pas garder ton sang-froid Arrêt du locomoteur Montagnes russes bipolaires Sept femmes, sept lévriers, Le numéro chanceux en descente Prend un coup, mâche, recrache Et profite du spectacle.
Il ressemble à un gros bonhomme dans un petit manteau Il s’enfile du vin rouge et du rhum coca Il chante « j’aime bien Jésus mais j’adore la dope oui monsieur, Je crois que ça marche bien Je crois que ça marche bien Ça me fait chantonner Je crois que ça marche bien Je crois que ça marche bien Ça me fait chantonner
L’amour est une fièvre Qui me consume vivante Il est indomptable et insatiable Pas de rédemption Pour ceux qui sont à terre ou pour les faibles Le mot amour est affreux à prononcer.
Je ne veux plus l’aimer Il n’est plus celui que j’ai aimé Mais la douleur reste très confortable Quand c’est tout ce qui te reste.
Cendres et fumée ne peuvent rivaliser La chaleur, pas même l’enfer ne peut la capturer Et je me glisse hors de ma chaise Pour sa flamme.
Son amour est comme le feu au plancher Il me fait courir vers la sortie Mais je reviens toujours en rampant Réclamer son feu brûlant Et quoiqu’on dise, On ne peut y survivre, il n’y a pas d’issue Alors ce soir je vais rester Jouer avec son feu au plancher J’ai envie de jouer avec son feu Au plancher.
Ce genre d’amour N’a nul besoin de lit ou de draps de satin De doux ou de sucré à boire L’amour, c’est une leçon qui ne s’apprend jamais Et ton âme priera pour se consumer.
Je ne veux plus l’aimer Il n’est plus celui que j’ai aimé Et, sur la porte, est marqué : « Sans issue »
Cendres et fumée ne peuvent rivaliser La chaleur, pas même l’enfer ne peut l’absorber Et je me glisse hors de ma chaise Pour sa flamme.
Son amour est comme le feu au plancher Il me fait courir vers la sortie Mais je reviens toujours en rampant Réclamer son feu brûlant Et quoiqu’on dise, On ne peut y survivre, il n’y a pas d’issue Alors ce soir je vais rester Jouer avec son feu au plancher J’ai envie de jouer avec son feu Au plancher.
WOMAN YOU’VE BEEN DREAMING OF La femme dont tu rêves
Comment peux-tu effacer vingt ans de vie commune ? Et les enfants, et leurs prières ? Je promets d’être comme avant Mais on ne peut pas retenir un homme Quand il recherche davantage.
J’ai trouvé une autre lettre dans la poche de ta chemise Je ne peux même pas te décrire ma souffrance Qui irradie de ma tête aux pieds Je suppose que certaines femmes gagnent, Et d’autres perdent.
Dans ton sommeil, tu révèles Chaque secret que tu gardes pour toi Et je sais qu’il y a une femme dont tu rêves. Chaque seconde de mes nuits Je serre les poings Car je sais que je ne suis pas la femme dont tu rêves.
J’ai été chercher tes vêtements à la laverie, J’ai brossé la plume de ton chapeau J’ai fait toute la vaisselle et nettoyé le sol Mais on ne peut plus garder un homme Qui cherche la sortie.
Dans ton sommeil, tu révèles Chaque secret que tu gardes pour toi Et je sais qu’il y a une femme dont tu rêves. Chaque seconde de mes nuits Je serre les poings Car je sais que je ne suis pas la femme dont tu rêves.
Quand tu prononceras son nom Je me culpabiliserai, Car je sais que je ne suis pas la femme que tu aimes vraiment Et dont tu rêves.