J’ai envie d’aller au soleil De prendre possession de ma vie comme jamais, Mais je n’ai que le mal en moi, Le diable qui surgit quand je suis mal.
Le ciel s’assombrit ce soir, Plus noir que la peur qui va nous séparer. Le battement est le son de l’amour Le son de l’amour bat comme un cœur fiévreux Et c’est le feu, le feu, le feu C’est un désir, un désir, un désir, un désir céleste, céleste.
J’ai envie de m’allonger dans la poussière La poussière tombera quand je m’allongerai. Dieu sait que je n’ai que le diable en moi, Ce mal qui me fait mettre la main au feu.
Je n’ai jamais eu envie de te quitter, De te quitter comme le soleil qui disparaît Mais je crois maintenant, Je crois que dans mon cœur c’est ce que je crains à présent.
Et c’est le feu, le feu, le feu C’est un désir, un désir, un désir, un désir céleste, céleste. Et seul le solitaire Seul tombe le solitaire Seul le solitaire, Seul tombe le solitaire, Tombe.
Oh, et je vais droit vers ce feu, Mais Dieu sait que ce son, c’est le son de l’amour C’est le battement de mon cœur Que tu fais battre finalement, C’est pour toi qu’il vient.
Et en moi, rien que le diable ! C’est une porte ouverte sur le mal qui se cache derrière un déguisement, Qui me prend par la main, Et qui me guide vers le feu.
Et c’est le feu, le feu, le feu C’est un désir, un désir, un désir, un désir céleste, céleste. Le désir, le désir, Le désir, le désir.
Tu ne dois pas être perdue, (désir, désir), Tu ne dois pas être perdue, (désir, désir), Tu ne dois pas être perdue, (désir, désir)
Mon cœur bat contre l’armoire J’entends la porte qui se ferme Et qui cogne contre la fenêtre Dis-moi pendant combien de temps, Dis-moi combien de temps.
Je le sens qui surgit de nulle part Et qui me submerge Je le sens qui surgit de nulle part Dis-moi pourquoi, dis-moi pourquoi.
D’abord on va s’embrasser, Ensuite tu fermeras la porte, mon amour, Un baiser parfait, Juste pour se rappeler de ce qu’il y a entre nous. Ce soir est arrivé.
Je le sens qui surgit de nulle part Et qui me submerge Je le sens qui surgit de nulle part Dis-moi pourquoi, dis-moi pourquoi.
D’abord on va s’embrasser, Ensuite tu fermeras la porte, mon amour, Un baiser parfait, Juste pour se rappeler de ce qu’il y a entre nous ce soir Ce qu’il y a entre nous ce soir, ce soir.
Il cogne contre l’armoire Quand j’entends la porte se fermer, Notre visage contre la fenêtre Nos lèvres ne se touchent plus.
Et soudain, de là-haut, Tout devient clair, L’amour que nous avions entre nous ce soir, Est bien présent.