Tu sais, je te vois quand tu dors, Quand, par tes rêves, tu deviens fou. Je peux te dire que tu te bats, bébé, mais que tu es en train de perdre. Tu sais qu’il existe des manières plus claires de réfléchir Et des façons plus rapides de mourir. Mais je suis fan de ton alcoolisme Et maintenant, je suis en train de perdre.
Je ne sais pas qui tu crois tromper ou avec qui tu dors, Mais toute la merde que tu as ingurgitée Fait de toi un perdant. Quand je laisse ma haine me pervertir et Et qu’il ne me reste plus de larmes pour pleurer Alors je te tuerai si tu me fais souffrir, Je te tuerai.
Je te vois tu sais quand tu dors, Quand, par tes rêves, tu deviens fou. Je peux te dire que tu te bats, bébé, Que tu luttes de toutes tes forces et que tu es en train de perdre. De toutes tes forces … et tu es en train de perdre …. De toutes tes forces … et tu es en train de perdre ….
“Quand tu seras marié, tu changeras”, dit la femme à l’homme. “Quand je serais mariée, je te changerai”, dit la femme à l’homme. Alors ils se marièrent et furent heureux. Ils furent heureux un temps, et pourtant ils pensaient tout le temps l’un à l’autre. “Quand je serai mariée, je serai toi”, dit la femme à l’homme. « Quand tu seras marié, tu deviendras quelqu’un », dit la femme à l’homme. Alors ils se marièrent et devinrent quelqu’un. Ils devinrent quelqu’un un temps, et pourtant ils pensaient tout le temps l’un à l’autre. « Quand tu me quitteras, tu seras désolé », dit la femme à l’homme. « Quand tu me quitteras, je te hanterai », dit la femme à l’homme. Alors il la quitta, et fut hanté. Ils furent hantés un temps, et pourtant ils pensaient tout le temps l’un à l’autre. “Quand je l’ai quitté j’étais heureuse”, dit la femme à son enfant. « Alors je l’ai quitté et j’étais heureuse, j’étais heureuse avec son enfant », « Tu ne le connaîtras pas quand tu le rencontreras », dit la femme à l’enfant. « Tu ne le connaîtras pas quand tu le rencontreras », dit la femme à l’enfant. Mais il le rencontra et lui dit : “Papa, tu as été père un moment, je me demandais juste qui tu étais pour moi ». « Je te l’ai dit que c’était ton père”, dit la femme à l’enfant. « Oui, je le savais que tu l’aimerais », dit la femme à son enfant, Mais pourquoi tu nous as traité de manière aussi cruelle ? Où est le problème ? Pourquoi pleures-tu ? », dit la femme à l’homme. Je l’ai aimé, je l’ai aimé, et j’étais heureuse avec notre enfant. « C’est ton père, c’est ton père », dit la femme à son fils. « C’est lui le problème, c’est mon père, il a été père un moment » « Quand il mourra, je serai avec lui. ", dit la femme à son fils. « Quand je serai morte, tu me pardonneras », dit la femme à l’homme. Alors elle mourut et fut enterrée, enterrée avec lui pour l’éternité. « Quand je t’aimerai, on se mariera » dit la femme à l’homme, « Et nos enfants auront des enfants », dit la femme à l’homme. Alors ils se marièrent et eurent des enfants, Ils eurent des enfants pour l’éternité.
Les étoiles s’alignent Les étoiles s’alignent pour moi ce soir Les étoiles s’alignent
Les étoiles s’alignent Les étoiles s’alignent ce soir pour voir, Pour voir qui on est, bébé, Et elles écrivent nos noms très haut dans le ciel
Les étoiles s’alignent Les étoiles s’alignent ce soir pour voir, Pour voir qui on est, bébé, Et elles écrivent nos noms très haut dans le ciel
Je les alignerai pour toi, le moment est clair Que faire d’autre ici ?
Les étoiles s’alignent Les étoiles s’alignent ce soir pour voir, Pour voir qui on est, bébé,
Ecrivons nos noms très haut dans le ciel. J’espère que tu sais, j’espère que tu sais comment je me sens? J’ai tellement envie de toi J’espère que tu sais, j’espère que tu sais ce que je ressens pour toi ? Ecrivons nos noms très haut dans le ciel.
Nos divertissements sont finis. Ces acteurs, J'eus soin de vous le dire, étaient tous des esprits : Ils se sont dissipés dans l'air, dans l'air subtil Tout de même que ce fantasme sans assises, Les tours ennuagées, les palais somptueux, Les temples solennels et ce grand globe même Avec tous ceux qui l'habitent, se dissoudront, S'évanouiront tel ce spectacle incorporel Sans laisser derrière eux ne fût-ce qu'un brouillard. Nous sommes de la même étoffe que les songes Et notre vie infime est cernée de sommeil.
Ces vers sont extraits de l’œuvre de Shakespeare, intitulée « The Tempest » (la tempête). Il s’agit d’une des traductions officielles trouvées sur le site https://www.cucumis.org