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Album 4:13 Dream    photo album 4:13 de Cure 

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Les titres

Underneath The Stars  The Only One  The Reasons Why  Freakshow

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UNDERNEATH THE STARS
Sous les étoiles
 
Flotter ici ainsi avec toi
Sous les étoiles
Allumées depuis 13 milliards d’années,
La vue est belle
Et n’appartient qu’à nous ce soir
Sous les étoiles.
 
Je ne cesse de virevolter avec toi
En regardant les ombres se fondre à la lumière
Un doux scintillement dans nos yeux
Dans un autre espace
Qui n’appartient qu’à nous ce soir
En regardant fondre les ombres.
 
Et les vagues se brisent
Et les vagues se brisent.
 
Tu murmures dans mon oreille un vœu :
« Nous pourrions partir à la dérive »
Je la conserve précieusement, ta voix dans ma tête
Le baiser est infini
Et n’appartient qu’à nous ce soir
« Nous pourrions partir à la dérive »
 
S’envoler ici ainsi avec toi
Sous les étoiles
Allumées depuis 13 milliards d’années,
La vue est belle
Et n’appartient qu’à nous ce soir
Sous les étoiles.
Sous les étoiles. 
 
Tout a disparu
Et tout reste à venir
Mais ce n’est rien pour nous
Ne faisons qu’un
Dans les bras l’un de l’autre
Si proches et si lointains
Pour l’éternité comme pour le présent
Sous les étoiles
Tandis que se brisent les vagues.
 
 
THE ONLY ONE
La seule
 
Oh, j’adore, oh, j’adore,
Oh, j’adore ce que tu me fais à la tête
Quand tu me traînes à l’étage
Et que tu me jettes sur le lit
Oh, j’adore ce que tu me fais à la tête
C’est le bazar là-haut.

Oh, j’adore, oh, j’adore
Oh, j’adore ce que tu fais à mon cœur
Quand tu me repousses
Et que tu me mets en miettes
Oh, j’adore ce que tu fais à mon cœur
C’est l’extase !
 
Oh, j’adore, oh, j’adore
Oh, j’adore ce que tu fais à mes lèvres
Quand tu m’aspires à l’intérieur
Et que tu m’envoies un baiser
Oh, j’adore ce que tu fais à mes lèvres
C’est si doux à l’intérieur.

Oh, j’adore
Ce que tu fais à mes hanches
Quand tu m’aspires à l’extérieur
Et que tu me suces ainsi
Oh, j’adore ce que tu fais à mes hanches
Quel rythme !

Tu es la seule pour qui je pleure
Tu es la seule que j’essaie de satisfaire
Tu es la seule pour qui je soupire
La seule que je meurs de baiser.
 
Et chaque jour, c’est de mieux en mieux
Avec toi, ce sont des hurlements !
Oui, chaque jour, c’est de mieux en mieux
Avec toi, c’est l’extrême !
Oui, plus je reste, mieux c’est !
Avec toi, c’est comme un rêve !

Oh, j’adore, oh, j’adore
Oh, j’adore ce que tu fais à ma peau
Quand tu m’enfiles
Et que tu glisses en moi
Oh, j’adore ce que tu fais à ma peau
Je suis comme la braise !

Oh, j’adore
Ce que tu fais à mes os
Quand tu me rejettes
Et que tu me fausses compagnie
J’adore ce que tu fais à mes os
Ça craque de partout !

Tu es la seule pour qui je pleure
Tu es la seule que j’essaie de satisfaire
Tu es la seule pour qui je soupire
La seule que je meurs de baiser.

Et, plus je bouge, plus tout devient flou
Avec toi, ce sont des hurlements !
Oui, tout devient de plus en plus vertigineux
Avec toi, c’est l’extrême !
Oui, plus je reste, plus tout devient fou
Avec toi, c’est comme un rêve.
 
Oh, j’adore, oh, j’adore
Oh, j’adore ce que tu me fais.
 
 
THE REASONS WHY
Les motivations
 
Je ne vais pas te démoraliser avec mon suicide
Tu n’as pas besoin de t’enquérir de ma grosse surprise
Je ne vais pas te prier de te soucier de mon amour pour la vie
Si tu promets de ne pas ressasser mes motivations.

Je t’écris une lettre, je vais mieux
Quand pourrais-je te voir ?
Toutes les lumières s’allument en même temps,
Je mets en cause la météo
Oui, revoilà le froid.
Dans l’obscurité, l’espace d’une seconde,
Je suis sûr de les voir me sourire
Je les sens qui m’appellent
Oui, ils m’appellent.
 
Et je tombe parmi les étoiles
Tu t’en souviens maintenant ?
Oui, je leur tombe dans les bras
Tu te souviens comment ?
Oh, je tombe parmi les cieux
Te souviens-tu de ça ?
Je tombe dans leurs yeux
Te souviens-tu du baiser ?

Je ne vais pas t’entraîner dans mon sacrifice
Le passage de l’autre côté ne doit sensément pas bouleverser
Je ne vais pas te prier de t’embêter avec mon droit de mourir
Si tu promets de ne pas ressasser les motivations.  

Je t’appelle à minuit, je me sens bien
Quand puis-je te parler ?
Sur la ligne, aucun son hormis mes propres mots
Il doit encore y avoir des oiseaux de nuit sur la ligne
Dans le silence, pour une seconde
Je suis sûr de les entendre rire
Et je les sens qui m’appellent
Oui, ils m’appellent.

Et je tombe parmi les étoiles
Tu t’en souviens maintenant ?
Oui, je leur tombe dans les bras
Tu te souviens comment ?
Oh, je tombe parmi les cieux
Te souviens-tu de ça ?
Je tombe dans leurs yeux
Te souviens-tu de notre baiser ?

Ils m’ont dit :
“On sait que tu te raccroches
A quelque chose qui a disparu ».
Ils me disaient aussi :
« On connaît l’art de laisser se dissiper
La peur et l’effroi
Et tout ce que tu sais
C’est que tu vas perdre le besoin
De certitude
Et l’illusion de l’éternité
Pour trouver la vraie réalité
Dans la belle infinité ».
 
Je ne vais pas te prier de te soucier de mon amour pour la vie
Si tu promets de ne pas ressasser les motivations.
 
 
FREAKSHOW
Le musée des horreurs

Je n’en crois pas mes yeux, je dois rêver
Elle baisse le son, et me dit : « j’ai la nausée
C’est le musée des horreurs », et je me mets à hurler
Elle fait tournoyer le monde, et moi je veux m’arrêter.
 
Doux-amer encore une fois, son geste d’ouverture,
Misérable en noir, doux, brillant et lisse,
Ressemble à la foule extraterrestre en liesse
Elle marque mon bras de son nom au fer blanc, mais je ne réussis jamais

A jouer le jeu qu’elle essaie de perdre,
Son rayon ultraviolet rend son choix plus difficile,
On dirait que les limites de la terre ont bougé
Elle efface une trajectoire sur le sol, je tourbillonne pour avaler la vue.
 
Et c’est la même emprise,
Oui, c’est la même diapositive
C’est le même regard
Oh, c’est le même sourire
Oui, c’est pareil, mais
Pas tout à fait.

C’est complètement fou, elle se secoue comme une bête curieuse
Coincée au milieu de la pièce depuis une semaine
On dirait que la seule façon de garder le rythme
C’est de toujours lui montrer comment danser, mais je n’ai plus mes pieds.

Et c’est la même emprise,
Oui, c’est la même diapositive
C’est le même regard
Oh, c’est le même sourire
Oui, c’est pareil, mais
Pas tout à fait.

Je fais un pas dehors
Elle fait deux pas de plus vers le bas
Pour trois pas vers le haut, applaudissements !
Et on tourne en rond, aïe !
ça fait bourdonner ma tête
Elle veut venir maintenant
Et moi j’essaie d’arrêter.

Doux-amer toujours, son geste de clôture,
Misérable en noir, doux, brillant et lisse,
Ressemble à la foule extraterrestre en liesse
Elle grave un numéro sur mon bras, mais je ne réussis jamais

A jouer le jeu qu’elle essaie de perdre,
Son rayon ultraviolet rend son choix plus difficile,
On dirait que les limites de la terre ont bougé
Elle efface une trajectoire sur le sol, je tourbillonne pour avaler la vue.

Et c’est la même emprise,
Oui, c’est la même diapositive
C’est le même regard
Oh, c’est le même sourire
Oui, c’est pareil, mais
Pas tout à fait.
 
Je n’y crois pas, je dois être en train de rêver
Elle allume la lumière, me dit qu’elle s’en va
On est au musée des horreurs et je suis battu
Elle fait tournoyer le monde, et moi je dois m’arrêter.
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