Là où ta peinture s’écaille, Regarde en bas, en coulisses, mon pote, Il y a quelqu’un qui habite là, et Il ne ressent pas vraiment les effets du climat, Il ne partage pas les mêmes plaisirs que toi, Non, il ne partage pas les mêmes plaisirs que toi.
Regarde ses yeux, Est-ce que tu as vu ses yeux de fou ?
Tu seras surpris de voir qu’il ne court pas pour attraper ton mégot Tout le monde a toujours envie d’embrasser ta poubelle.
Tu ne peux pas l’aider, Personne ne peut, Maintenant qu’il sait Qu’il n’y a rien à obtenir, Vas-tu continuer à parier Sur la menace du voisinage ?
Quelque part un bébé saigne, Quelque part une mère est dans le besoin, Un garçon dort dans la rue, Mais, la plupart du temps, il pleure, Et il crie de colère.
Tu vas le trouver intéressant, Regarde ses yeux, As-tu vu ses yeux de fou ? Tu seras surpris de voir qu’il ne construit pas pour toi, Tout le monde a toujours envie de courir avec toi.
Tu ne peux pas l’aider, Personne ne peut, Maintenant qu’il sait Qu’il n’y a rien à obtenir, Vas-tu continuer à parier Sur la menace du voisinage ?
Tu seras surpris de voir qu’il ne court pas pour attraper ton mégot Tout le monde a toujours envie d’embrasser ta poubelle.
Tu ne peux pas l’aider, Personne ne peut, Maintenant qu’il sait Qu’il n’y a rien à obtenir, Vas-tu continuer à parier Sur la menace du voisinage ?
Sur une menace du voisinage (une nuit sur ton visage) Ne parie pas (une nuit à ta place) Sur une menace du voisinage (vas-tu continuer à placer tes pions ?) Ne parie pas (quand le voisin arrive) Sur une menace du voisinage (menace du voisinage) Ne parie pas Sur une menace du voisinage.
Blue Jean, je viens de rencontrer une fille qui s’appelle Blue Jean Blue Jean, elle est fauchée et a un visage de camouflage Rappelle-toi qu’ils te laissent toujours tomber quand tu as besoin d’eux, Oh, Blue Jean, le paradis est-il plus agréable que Blue Jean ?
Elle a un vélo de la police, Elle a un nez retroussé, Parfois je sens que (oh, la race humaine) J’en pince pour Blue Jean.
Blue Jean me fait planer (oh, quelqu’un me fait planer) Quelqu’un me fait planer (oh, quelqu’un me fait planer) Un jour, j’écrirai un poème dans une lettre Un jour, cette faculté, j’arriverai à l’avoir, Souviens-toi que tout le monde doit faire la queue.
Blue Jean, méfie-toi de ce monde, tu sais, j’en ai un à moi, Elle a des origines latines, Elle a tout.
Parfois, j’ai l’impression (oh, la race humaine) D’en pincer pour Blue Jean (oh, quand ma Blue Jean est triste) Blue Jean me fait planer (oh, quelqu’un me fait planer) Quelqu’un me fait planer (oh, quelqu’un me fait planer) Parfois, j’ai l’impression (oh, la race humaine) D’en pincer pour Blue Jean (oh, quand ma Blue Jean est triste) Blue Jean me fait planer (oh, quelqu’un me fait planer) Quelqu’un me fait planer (oh, quelqu’un me fait planer) …
J’ai vu la ville, J’ai pris le prochain vol Pour Bornéo. On dit que c’est joli, J’aime bien les tee-shirts. A Bornéo, certains portent Bob Marley, D’autres Playboy, Ou Duvalier.
Fais venir le dernier avion, Laisse-moi m’envoler vers les nuages, Avec un livre sur Bornéo.
Les étrangers vont et viennent, Quelle perte de temps ! Les problèmes sont derrière nous, C’est un autre jour, Mais même au printemps, C’est un moment de vie enrichissant.
Alors envoie-moi une lettre, J’y répondrai avec une lance brisée. Ce sombre mulâtre, Vêtu de nylon et tatoué. Une boisson chaude dans des bouteilles de Coca, On danse sur le sable.
On tournoie et on tombe, Oui, on tournoie et on tombe, On tournoie et on tombe, Oui, on tournoie et on tombe.
J’ai été chez Léon, Il a neuf filles, Et une stéréo, Il paraît que Léon Fait le guet depuis la cime des arbres.
A Bornéo, Quand la route est boueuse, Tout s’arrête avec un bruit sourd, C’est ainsi que ça se passe, Là-bas à Bornéo.
Sous les fondations de son auberge, Se trouve une canalisation Qui charrie les eaux usées vers la colline. Mais quand le général fait projeter des films, Nul n’hésite A traverser en se faufilant à travers la jungle. Ils rient et ils parlent à voix basse, En profitant du spectacle.
Et ce sombre mulâtre, La boisson chaude dans les bouteilles de Coca, Blue jeans et tatouages, On tournoie et on tombe, Oui, on tournoie et on tombe, On tournoie et on tombe, Oui, on tournoie et on tombe.
J’aime le monde libre, Il paraît que c’est joli, A cette époque de l’année. On tournoie et on tombe, Oui, on tournoie et on tombe, On tournoie et on tombe, Oui, on tournoie et on tombe. J’aime le monde libre, J’aime le monde libre, Il paraît que c’est joli, A cette époque de l’année, A cette époque de l’année.
J’oublie que tu ne m’aimes plus, J’oublie que tu ne m’aimes plus, J’oublie que tu m’as dit que tu Ne me voulais plus dans tes pattes, Mais ces stupides vieux pieds, Me dirigent vers ta rue, Comme ils l’ont tellement fait, Et ce stupide vieux poing, Au bout de mon poignet, Continue de frapper à ta porte.
J’oublie que tu ne m’aimes plus, J’oublie que tu ne m’aimes plus, J’oublie ces nuits déchirantes, Et ces choses déchirantes que tu m’as dites, J’ai beau savoir au fond de moi Que nous partons à la dérive, Je n’arrive pas à croire que notre amour est mort.
Que tu en aies fini avec moi, Ça a beau être limpide, Je n’arrive pas à me l’ancrer dans le crâne.
J’oublie que tu ne m’aimes plus, J’oublie que tu ne veux plus de moi, J’oublie que tu ne veux plus de moi. J’ai beau savoir au fond de moi Que nous partons à la dérive, Je n’arrive pas à croire que notre amour est mort. Que tu en aies fini avec moi, Ça a beau être limpide, Je n’arrive pas à me l’ancrer dans le crâne.
J’oublie que tu ne m’aimes plus, J’oublie que tu ne veux plus de moi, J’oublie que tu ne veux plus de moi. J’oublie que tu ne m’aimes plus.