Il y a cinq heures de cela, Tu dormais. J’étais allongée, éveillée, et me demandait Si on avait pris la bonne décision ?
Quelle journée, Quelle journée avons-nous vécue ! Quelle journée, Quelle journée avons-nous vécue !
Brian et moi avons décidé Que cette année nous ferons en sorte d’avoir la foi en toute chose Je ne sais pas toi, mais j’en avais assez d’essayer de vivre dans le doute et …
Quelle journée, Quelle journée avons-nous vécue ! Quelle journée, Quelle journée avons-nous vécue !
Quelle journée, Quelle journée avons-nous vécue ! Quelle façon de partir !
Quelle journée, Quelle journée avons-nous vécue ! Quelle journée, Quelle journée avons-nous vécue !
Quelle journée, Quelle journée avons-nous vécue ! Quelle façon de partir ! Quelle façon de partir !
Cette larme à mes côtés, je la sens toute entière. Cette larme à mes côtés, je la sens toute entière.
C’est ainsi quand on est vivante et puis qu’on te tire dessus.
Cette larme à mes côtés, je la sens toute entière. Cette larme à mes côtés, je la sens toute entière.
Je la ressens, je la ressens, toute entière Je la ressens, je la ressens, toute entière Je la ressens, je la ressens, toute entière Je la ressens, je la ressens, toute entière Je la ressens, je la ressens, toute entière Je la ressens, je la ressens, toute entière
Cette larme à mes côtés, je la sens toute entière. Cette larme à mes côtés, je la sens toute entière. Cette larme à mes côtés, je la sens toute entière. Je la ressens, je la ressens, toute entière Je la ressens, je la ressens, toute entière Cette larme à mes côtés.
Mon Dieu, J’espère que vous êtes bien en ligne Car je cours peut-être le danger de m’écraser avant de tomber.
On peut pleurer, mec Tant que les voisins ont le dos tourné J’ai du mal à croire tout ce que tu dis.
Tu laisses le moteur de la voiture tourner Tu te décides enfin A aller la retenir en te déchaînant contre moi
Tu sais que je pourrais encore t’aimer.
Mon Dieu, On dirait que je fais cavalier seul Mes larmes, je ne les sèche pas assez vite, Et je ne vois pas la route.
J’ai une botte remplie de rêves Et une poche pleine de raisons de ne pas rester. J’ai une croix de Jésus autour du cou J’espère qu’il m’aidera à trouver mon chemin.
J’ai eu si peur d’échouer Et maintenant j’ai peur de ce que j’ai gagné J’ai eu si peur de partir, Maintenant je ne pense pas pouvoir revenir.
Et, tout le long, j’avais le besoin de changer Et j’ai pensé que cet endroit, il valait mieux le quitter.
Quand il ne me restait plus qu’à changer d’avis Il ne me restait plus qu’à changer d’avis.
Mon Dieu, Aurai-je raison de retourner à droite ? Car je reconnais que je vole plus haut Quand j’ai les pieds bien ancrés Au sol.